Politique

Burkina Faso : pour Assimi Kouanda, ex-patron du CDP, la réconciliation « ne peut pas se faire sans Blaise Compaoré »

Assimi Kouanda, secrétaire exécutif national du CDP.

Assimi Kouanda, secrétaire exécutif national du CDP. © DR

L’ancien patron du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), qui, en 2014, avait soutenu le projet de modification constitutionnelle de Blaise Compaoré, vit aujourd’hui à Abidjan.

À 63 ans, cet historien de formation se consacre à la lecture et à l’écriture de livres sur l’histoire politique récente du Burkina, sur l’islam en Afrique de l’Ouest et sur la laïcité dans son pays.

Ex-directeur de cabinet de Compaoré, Assimi Kouanda a gardé de bonnes relations avec l’ancien président, qu’il voit régulièrement dans la capitale économique ivoirienne. Pour en finir avec les problèmes de sécurité, le Burkina a besoin, selon lui, de « dialogue et de réconciliation » et celle-ci « ne peut pas se faire sans Blaise Compaoré ».

Lors de l’insurrection populaire qui a conduit à la chute de ce dernier, le domicile de ce cadre du CDP avait été l’un des premiers que les manifestants en colère avaient détruit. Accusé d’avoir publiquement tenu des propos susceptibles de causer des troubles à l’ordre public – il avait appelé les militants de son parti à se défendre en cas d’attaque –, Kouanda avait été arrêté au début de la transition.

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