Automobile

En Algérie, bras de fer réglementaire entre Renault Algérie et le gouvernement

André Abboud, directeur de Renault Algérie, et Djamila Tamazirt, ministre de l'Industrie

André Abboud, directeur de Renault Algérie, et Djamila Tamazirt, ministre de l'Industrie © JA

Le conflit entre l'exécutif et le producteur automobile français a tourné à l'ultimatum, depuis que Renault a donné un mois à la ministre de l'Industrie pour relever le plafond de pièces importées qui lui est imposé.

Les beaux jours de Renault semblent toucher à leur fin en Algérie. Jusqu’à présent, le constructeur s’y trouvait en position dominante – avec 53 % de part de marché au premier semestre de 2019 – grâce à son usine de Oued Tlelat, près d’Oran, entrée en exploitation en 2014.

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