Diplomatie

Algérie : malaise au ministère des Affaires étrangères

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Sabri Boukadoum, le ministre algérien des Affaires étrangères.

Sabri Boukadoum, le ministre algérien des Affaires étrangères. © Hassene Dridi/AP/SIPA

La nomination d’Abdallah Baali, fin août, pour prendre les commandes de l’ambassade d’Algérie en France, a finalement été annulée, renforçant le malaise au sein du ministère des Affaires étrangères.

Le mouvement diplomatique que le ministre Sabri Boukadoum avait proposé à la fin d’août a été retoqué par la présidence. Annoncé ambassadeur d’Algérie en France, Abdallah Baali a été prié de rester chez lui. Il est pressenti comme directeur de campagne de l’ancien Premier ministre Abdelmadjid Tebboune, candidat à la présidentielle du 12 décembre.
Salah Lebdioui, qui fut ambassadeur en Pologne, prendra le poste que Baali a perdu. Autre motif de grogne : la nomination d’un consul auprès de la mission permanente de l’ONU à Genève, alors que cette fonction était jusque-là attribuée à des ambassadeurs plus chevronnés.

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