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Cet article est issu du dossier «Sahel : l'Afrique de l'Ouest peut-elle gagner la guerre contre le terrorisme ?»

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Sécurité

Mali : Kidal, épine dans le pied d’Ibrahim Boubacar Keïta

Un drapeau malien brûlé à Kidal, le 1er juillet 2019. © DR / Copie d'écran Facebook

La gestion politique de la crise malienne, et plus particulièrement le cas de la ville de Kidal, agace de plus en plus les pays du G5 Sahel.

En cause ? Beaucoup estiment que certains groupes armés signataires de l’accord de paix qui y sont basés entretiennent des liens avec les organisations jihadistes.« Le statut de Kidal nous pose problème. C’est une menace pour le Niger, et il faut impérativement que l’État malien y reprenne ses droits », déclarait récemment Mahamadou Issoufou dans nos colonnes.

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