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Cet article est issu du dossier «Sahel : l'Afrique de l'Ouest peut-elle gagner la guerre contre le terrorisme ?»

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Sécurité

Mali : Kidal, épine dans le pied d’Ibrahim Boubacar Keïta

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Mis à jour le 25 septembre 2019 à 10h45
Un drapeau malien brûlé à Kidal, le 1er juillet 2019.

Un drapeau malien brûlé à Kidal, le 1er juillet 2019. © DR / Copie d'écran Facebook

La gestion politique de la crise malienne, et plus particulièrement le cas de la ville de Kidal, agace de plus en plus les pays du G5 Sahel.

En cause ? Beaucoup estiment que certains groupes armés signataires de l’accord de paix qui y sont basés entretiennent des liens avec les organisations jihadistes.« Le statut de Kidal nous pose problème. C’est une menace pour le Niger, et il faut impérativement que l’État malien y reprenne ses droits », déclarait récemment Mahamadou Issoufou dans nos colonnes.

Un message que le président nigérien a répété le 7 septembre à Bamako, où il était reçu par Ibrahim Boubacar Keïta, et le 14 septembre à Ouagadougou. Lors du sommet de la Cedeao, les chefs d’État ont mis la pression sur le président malien afin qu’il reprenne le contrôle de la ville.

En attendant que la situation évolue, le Niger a suspendu sa participation au comité du suivi de l’accord d’Alger de 2015. Une réunion dudit comité qui devait se tenir à Kidal a finalement été annulée après que les autorités maliennes ont demandé qu’elle soit organisée à Bamako. « Le Mali passe pour le maillon faible du combat contre le terrorisme et IBK donne l’impression d’avoir sous-traité la lutte à la France », estime une source sécuritaire de haut rang.

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