Politique

Zimbabwe : qu’est devenue l’ancienne vice-présidente Joice Mujuru ?

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Joice Mujuru, a celebrated freedom fighter  who served as a vice president under President Robert Mugabe of Zimbabwe, and was destined, it seemed, to succeed him, during an interview at her home in Harare, Zimbabwe, April 27, 2016. As the current battle to succeed the 92-year-old Mugabe intensifies, Mujuru sees a political opening, vowing to take power as president in the 2018 election under the banner of her own party, Zimbabwe People First.   PROPERTY ZIMBABWE GOVERNMENT WAR INVASION FARM BATTLE HISTORY LAND© JOAO SILVA/The New York Times-REDUX-REA

Joice Mujuru, a celebrated freedom fighter who served as a vice president under President Robert Mugabe of Zimbabwe, and was destined, it seemed, to succeed him, during an interview at her home in Harare, Zimbabwe, April 27, 2016. As the current battle to succeed the 92-year-old Mugabe intensifies, Mujuru sees a political opening, vowing to take power as president in the 2018 election under the banner of her own party, Zimbabwe People First. PROPERTY ZIMBABWE GOVERNMENT WAR INVASION FARM BATTLE HISTORY LAND© JOAO SILVA/The New York Times-REDUX-REA © JOAO SILVA/NYT-REDUX-REA

Depuis la présidentielle de juillet 2018, où elle avait obtenu 0,3 % des suffrages, l’ancienne vice-présidente du Zimbabwe se fait discrète.

Le 6 septembre dernier, jour de la mort de Robert Mugabe, elle a adressé un sobre hommage au défunt, sur Twitter : « Mes condoléances à toute [sa] famille. Mes pensées et mes prières l’accompagnent alors qu’elle pleure l’un des pères fondateurs du Zimbabwe indépendant. »

Opposition

Bien que présente au stade national de Harare pour les obsèques, le 14 septembre, Joice Mujuru, 64 ans, a basculé dans l’opposition à Mugabe en 2015 et poursuit son combat contre le régime. Un temps pressentie pour succéder au « camarade Bob » mais en froid avec la première dame, elle avait été écartée de la vice-présidence en décembre 2014.

Simultanément, elle avait fait les frais d’une purge au sein de la Zanu-PF, le parti au pouvoir, sur la base d’informations émanant des services de renseignements, que dirigeait à l’époque Constantino Chiwenga, un allié d’Emmerson Mnangagwa (entre-temps devenu président). Depuis 2017, elle dirige le National People’s Party.

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