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Cet article est issu du dossier «Tchad : les lignes de front d'Idriss Déby Itno»

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Sécurité

[Tribune] Tchad : pour que la digue ne cède pas

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Correspondant de Jeune Afrique au Tchad

Des soldats tchadiens à Damasak le 18 mars 2015 © Jerome Delay/AP/SIPA

Si l’on n’y prend pas garde, le Tchad pourrait bientôt ne plus être cet « îlot de stabilité dans une région de crises » qu’il se fait fort de rester depuis des années.

Les signes d’un débordement de ces crises venant des pays voisins sont en effet perceptibles, aussi bien aux frontières qu’à l’intérieur du pays. Le placement en état d’urgence, le 20 août, de trois provinces – le Sila et le Ouaddaï, dans l’est du pays, et le Tibesti, dans le Nord –, traduit cette réalité que beaucoup redoutaient. Le 10 septembre, les députés ont prorogé pour quatre mois cet état d’urgence. La « digue » contre l’instabilité et le péril terroriste à laquelle Idriss Déby Itno comparait le Tchad risque de céder.

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