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Cet article est issu du dossier «Tchad : les lignes de front d'Idriss Déby Itno»

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Assurances

Tchad : l’assurance, une pratique encore peu répandue

Les professionnels lancent des campagnes pour faire connaître de nouveaux produits. © Abdoulaye Barry pour JA

Outre les polices automobiles, obligatoires, les compagnies tentent de diversifier leurs offres : couverture en cas de maladie, de sinistre, de décès. Mais elles peinent encore à convaincre.

C’est un mal pour un bien, dira-t-on. Jusqu’à ce que la crise financière éclate, en 2016, le principal produit d’assurance au Tchad était l’assurance automobile, que l’État a rendue obligatoire dès 1965. À la même époque, d’autres polices liées aux secteurs de la construction et des transports devaient être exigées, mais ne l’ont jamais été dans les faits.

Face à cette situation, les compagnies du pays se sont réunies au sein de l’Association des sociétés d’assurance au Tchad (Asat) pour peser auprès des pouvoirs publics et tenter d’obtenir que les entreprises soient contraintes de souscrire des polices pour leurs chantiers de construction et leurs véhicules de transport.

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