Économie

Afrique : razzia de contrats en perspective pour Engie

Le groupe énergétique français multiplie les projets sur le continent africain.

Réservé aux abonnés
Mis à jour le 17 septembre 2019 à 17:47

Le parc éolien de Tarfaya. © ENGIE/CAPA Pictures/LUBROTH ADAM

Depuis l’obtention des projets de parc éolien à Tarfaya et de centrale à charbon à Safi, au Maroc, Engie n’avait quasiment remporté aucun appel d’offres d’importance sur le continent en cinq ans.

Les annonces récentes et à venir vont bouleverser la donne. En avril, l’énergéticien français, associé au capital-investisseur Meridiam, remportait deux projets solaires photovoltaïques au Sénégal, à Kahone et à Touba-Kaël, d’une puissance installée totale de 60 MW.

En juin, Engie gagnait seul la construction d’une centrale solaire photovoltaïque d’une capacité installée de 30 MW à Djibouti (Grand Bara). En Tunisie, une annonce pourrait intervenir rapidement. En effet, concernant le projet photovoltaïque à Gafsa, Yoven Moorooven confirme que le tarif proposé avec Nareva pour 100 MW est le plus compétitif.

Bientôt une usine de dessalement à Dakhla ?

Surtout, en Égypte, Engie (35 %), Toyota Tsusho (40 %) et Orascom (25 %) ont signé un accord pour le développement d’une centrale de 500 MW dans le golfe de Suez baptisée Ras Ghareb 2. Un projet dont l’investissement total dépasse les 400 millions d’euros.

Enfin, Engie et Nareva seraient sur le point d’annoncer la signature d’un contrat pour une usine de dessalement à Dakhla (Maroc). Interrogé, Yoven Moorooven n’a pas souhaité confirmer cette dernière information.