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Cet article est issu du dossier «Les conséquences de la chute des cours du pétrole sur l'aviation privée»

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Transport aérien

Aviation privée en Afrique : chez les pétroliers, « on ne s’affiche plus avec son jet »

L’achat d’un Bombardier Global 7500 est envisagé par Total. © Bombardier

Depuis la chute des cours du brut, les compagnies du secteur ont réduit leurs flottes et l’usage d’avions privés. Même si les majors conservent des appareils pour le transport de leurs dirigeants.

Tabou, le sujet est vite évacué au siège des majors du pétrole et du gaz. « Depuis la crise financière de 2008 et la chute des cours du brut, il est aujourd’hui mal vu d’utiliser des jets privés, particulièrement dans le secteur extractif », remarque un connaisseur du secteur de l’aviation d’affaires.

« On ne s’affiche plus avec son jet. Cette mauvaise réputation a d’ailleurs fait s’effondrer le marché depuis dix ans », poursuit un autre professionnel. « Dans le milieu des cadres dirigeants, on dit souvent qu’un jet privé est le meilleur moyen pour un milliardaire de devenir millionnaire », s’amuse un dernier interlocuteur.

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