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Cet article est issu du dossier «Niger : passage de témoin»

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Économie

Niger : des indicateurs économiques au vert qui rassurent bailleurs et investisseurs

L'exploitation du champ d'Agadem menée par la CNPC permet de ravitailler la raffinerie de Zinder (photo), société sino-nigérienne. DR ©

Avec ses bonnes performances macroéconomiques et l’amélioration du climat des affaires, le pays inspire désormais confiance aux bailleurs de fonds et aux investisseurs.

À la lecture des prévisions du FMI pour le Niger, on n’en croit pas ses yeux. Il est l’un des pays les plus pauvres du monde. Il consacre 18 % de ses maigres recettes budgétaires au rétablissement de la sécurité sur son territoire, menacé par les organisations terroristes. Pourtant, sa croissance devrait accélérer – et passer de 5,2 % en 2018 à 6,5 % cette année – et atteindre le taux étonnant de 11 % en 2022.

Les autres indicateurs de l’économie nigérienne confirment la bonne santé du pays. Certes, le gouvernement apure laborieusement les arriérés de paiements domestiques, mais l’inflation est en train de passer sous les 3 %, conformément aux prescriptions de l’Uemoa. Et le déficit budgétaire ne cesse de diminuer et devrait descendre jusqu’à 3 % du PIB en 2020, même si cet assainissement suscite un fort mécontentement populaire.

Un enchainement de bonnes nouvelles

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