Sécurité

Burkina Faso : vent de colère au camp Guillaume

Des forces de sécurité à l'extérieur de l'état-major général des armées à Ouagadougou, après la double attaque vendredi 2 mars d'assaillants jihadistes dans la capitale burkinabè (image d'illustration). © Ludivine Laniepce/AP/SIPA

Le 23 août, un mouvement d’humeur a agité le camp Guillaume-Ouédraogo, à Ouagadougou, où stationne le régiment qui gère le détachement de Koutougou (Nord), endeuillé le 19 août par la pire attaque qu’ait jamais subie l’armée burkinabè (24 morts).

Entre 3 heures et 5 heures du matin, une partie des promotionnaires des soldats décédés ont manifesté leur colère en tirant en l’air. Rapidement informé, le général Moïse Miningou, le chef d’état-major général des armées, s’est rendu sur place aux premières heures du jour. Accompagné du colonel-major Oumarou Sawadogo, commandant du camp Guillaume, il a rencontré les mécontents.

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