Justice

Algérie : Ali Haddad, parole à la défense

Ali Haddad, PDG de l’Entreprise des travaux routiers, hydrauliques et bâtiments (ETRHB), à Alger, le 10 mars 2016. © Romain Laurendeau pour JA

Son arrestation en mars a symbolisé le démantèlement du système Bouteflika. Mais pour son entourage, l’homme d’affaires Ali Haddad est victime d’une cabale politique.

Les langues se délient lentement autour d’Ali Haddad, homme d’affaires, ex-patron des patrons, arrêté dans la nuit du 30 au 31 mars au poste-frontière d’Oum Teboul, entre l’Algérie et la Tunisie. Les mots ? Mille fois pesés. « Les consignes d’Ali sont très claires. La priorité est de protéger la famille », décrypte un conseil.

Aussi, la mise au point du groupe ETRHB rédigée au mois de juin n’a-t-elle jamais été publiée. « On est déjà condamnés par l’opinion publique. À quoi cela aurait-il servi de nous défendre ? » ­justifie un cadre. Un autre : « Cela aurait pu être interprété comme une provocation. » Par qui ? Il n’en dira pas plus.

Cet article est réservé aux abonnés

Déjà abonné ?

Accédez en illimité à Jeune Afrique Digital
Accès à tout le site web - 2 applis - 1 édition digitale - 2 newsletters

(sans engagement, résiliez à tout moment)

(payez en une fois et profitez de 2 mois offerts !)

1 minute suffit pour vous abonner à Jeune Afrique Digital !

  • + d'analyses
  • + d'informations exclusives
  • + de débats
  • + d'historique (2 ans d'archives)
  • + d'avant-première (accès 24h avant la publication)
  • + de formats (site web, 2 applis, 1 magazine digital, 2 newsletters)

Votre magazine JEUNE AFRIQUE

consultable sur smartphone, PC et tablette

Couverture

Profitez de tous nos contenus exclusifs en illimité !

Abonnez-vous à partir de 7,99€

Déjà abonné(e) ? Accédez au kiosque

Abonnez-vous à la version papier

Fermer

Je me connecte