Économie

Tunisie : une révolution économique avortée

Atelier de fabrication de la société textile Sartex à Monastir © Thomas Imo/Photothek via Getty Images

Poids écrasant de la dette, déficits qui se creusent, investissement privé en berne, infrastructures insuffisantes… Faute d’une vision ambitieuse, les promesses du Printemps tunisien sont restées lettre morte, et les opérateurs étrangers s’impatientent.

L’été 2019 restera marqué par la mort du président Béji Caïd Essebsi, le 25 juillet. Trois semaines plus tôt, toutefois, un autre événement avait mis en émoi le secteur financier : le Burkinabè Ladji Boureima Ouedraogo acquérait, par l’intermédiaire de sa société Compagnie générale du Faso (Co.G.Fa – distribution, hydrocarbures, immobilier, etc.), 5 % (12 millions d’euros) de la Banque nationale agricole (BNA), devenant ainsi son premier actionnaire privé.

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