Dossier

Cet article est issu du dossier «DJ Arafat : ultimes secrets»

Voir tout le sommaire
Musique

DJ Arafat, sa famille, ses « petits » et ses « Chinois »

Un fan de DJ Arafat le corps peint en blanc, le 30 août 2019 à Abidjan non loin du stade Houphouët-Boigny, lors des funérailles de l'artiste. © OLIVIER pour Jeune Afrique

Dans Abidjan, devenue ville morte pour l'occasion, les « Chinois », ses fans inconditionnels, s'apprêtent à faire leurs derniers adieux au roi du coupé-décalé.

DJ Arafat avait au moins deux familles : sa famille naturelle et la Chine. Charles Tabu, son manager à l’international, insiste sur sa proximité, jamais perdue, avec ses fans et la rue. « Beaucoup de personnalités comme Marc-Antoine Moreau, l’ancien directeur de Universal, lui avaient conseillé de créer son programme de télé-­réalité… Mais il n’en avait pas besoin : il avait ses live pour établir un contact permanent avec ses fans !

Des fans de DJ Arafat lors des funérailles de l'artiste le 30 août 2019, à Abidjan. © OLIVIER pour Jeune Afrique

Cet article est réservé aux abonnés

Déjà abonné ?

Accédez en illimité à Jeune Afrique Digital
Accès à tout le site web - 2 applis - 1 édition digitale - 2 newsletters

(sans engagement, résiliez à tout moment)

(payez en une fois et profitez de 2 mois offerts !)

1 minute suffit pour vous abonner à Jeune Afrique Digital !

  • + d'analyses
  • + d'informations exclusives
  • + de débats
  • + d'historique (2 ans d'archives)
  • + d'avant-première (accès 24h avant la publication)
  • + de formats (site web, 2 applis, 1 magazine digital, 2 newsletters)

Votre magazine JEUNE AFRIQUE

consultable sur smartphone, PC et tablette

Couverture

Profitez de tous nos contenus exclusifs en illimité !

Abonnez-vous à partir de 7,99€

Déjà abonné(e) ? Accédez au kiosque

Abonnez-vous à la version papier

Fermer

Je me connecte