Banque

Burkina : le pari gagnant de Coris Bank en Afrique de l’Ouest

Siège de Coris Bank International à Abidjan. © LEGNAN KOULA/EPA/MAXPPP

En moins d’une décennie, Coris Bank s’est développée au Burkina et dans toute l’Afrique de l’Ouest. Souvent critiquée, sa stratégie fondée sur le financement des petites entreprises est-elle précisément la clé de son succès ? Décryptage.

Le basculement est passé inaperçu. À peine quelques amateurs de tableaux financiers s’en sont-ils rendu compte en consultant le dernier rapport de la Commission bancaire de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) publié en novembre dernier.

À la fin de l’année 2017, Coris Bank International (CBI) a décroché la 7e place du classement des principaux groupes bancaires exerçant dans l’Uemoa, dépassant allègrement BNP Paribas et raflant 5,3 % des actifs du secteur, contre 4,1 % pour son concurrent français, soit 140 points de base gagnés en une seule année.

Le groupe créé en 2008 par Idrissa Nassa sur les cendres de la Financière du Burkina, un établissement de crédit alors en grave difficulté, talonne désormais NSIA Banque, du tycoon ivoirien Jean Kacou Diagou (5,5 % du bilan régional, après le rachat des actifs en Afrique de l’Ouest francophone du nigérian Diamond Bank).

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