Diplomatie

Burundi-France : chassés-croisés dans les ambassades

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Bujumbura, vue depuis les collines qui la surplombent.

Bujumbura, vue depuis les collines qui la surplombent. © LANDRY NSHIMIYE POUR J.A.

Alors qu’un nouvel ambassadeur du Burundi est attendu d’ici peu à Paris, du changement est également prévu à l’ambassade de France à Bujumbura.

Cinq mois après le rappel de Christine Nina Niyonsavye, son ambassadrice en France, le Burundi a obtenu l’agrément d’Ernest Niyokindi, attendu à Paris dans les prochains jours.

De son côté, Laurent Delahousse, ambassadeur de France au Burundi depuis 2016, cédera sa place à Stéphane Gruenberg en septembre.

Ce mouvement diplomatique survient alors que la reprise de la coopération bilatérale, annoncée par Delahousse le 14 juillet, est sous le feu des critiques de plusieurs ONG et de l’opposition burundaise. Paris n’est pas non plus en phase avec l’UE, qui, depuis trois ans, a coupé toute aide au régime de Pierre Nkurunziza.

 

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

JA3102p001_600 devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€
Fermer