Transport ferroviaire

Catastrophe ferrovière d’Éséka : « le pire drame » qu’a connu le groupe Bolloré

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Le train Yaoundé-Douala, qui a déraillé le 21 octobre 2016 à Eseka, au Cameroun.

Le train Yaoundé-Douala, qui a déraillé le 21 octobre 2016 à Eseka, au Cameroun. © AP/SIPA

Depuis la catastrophe ferroviaire à Éséka, au Cameroun, sur la ligne Douala-Yaoundé, exploitée par Camrail, filiale de Bolloré Transport & Logistics, le groupe insiste avoir fait de l’indemnisation des victimes une priorité.

La catastrophe ferroviaire du 21 octobre 2016 à Éséka, au Cameroun, sur la ligne entre Douala et Yaoundé, exploitée par Camrail, filiale de Bolloré Transport & Logistics, a fait 80 morts et plus de 740 blessés.

« Le pire drame qu’a connu le groupe », selon Philippe Labonne. Bolloré, qui insiste avoir fait de l’indemnisation des victimes une priorité, a mobilisé une équipe de vingt personnes à cette fin. Les frais funéraires des défunts ont été pris en charge par l’assureur de Camrail (1,5 million de F CFA –  environ 2 300 euros – par personne).

Indemnisation et rénovation

Le groupe assure que, à la fin de 2018, « 92 % des dossiers d’indemnisation concernant les personnes décédées [avaient été] homologués et soldés » et que « 98 % des indemnisations pour préjudice corporel » des 754 blessés avaient été réglés, et ce à des niveaux « très largement supérieurs au référentiel institué par la Conférence interafricaine des marchés d’assurances ».

Un « plan d’amélioration continue » des opérations de Camrail a été mis en place, et le matériel roulant a été rénové, avec l’acquisition de cinq locomotives General Electric.

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