Société

[Edito] D’Alger à Khartoum, même combat

Par

Marwane Ben Yahmed est directeur de publication de Jeune Afrique.

+ Suivre cet auteur

Des manifestants dans les rues d'Alger, le 19 juillet 2019. © Toufik Doudou/AP/SIPA

En Algérie comme au Soudan, les fruits tiendront-ils la promesse des fleurs ?

Après quelques semaines de manifes­tations, deux des plus grands pays d’Afrique sont parvenus à chasser leurs présidents respectifs – cinquante ans de pouvoir à eux deux. Deux soulèvements populaires, à des milliers de kilomètres de distance, qui présentent de nombreux points communs.

Leur genèse, d’abord. De trop longues années durant, Algériens et Soudanais ont subi des régimes autoritaires, usés, à bout de souffle, incapables d’utiliser à bon escient la formidable manne pétrolière à leur disposition. Pendant les années 2000, ces temps de vaches grasses, les dépenses publiques, les transferts sociaux et les budgets militaires explosèrent littéralement dans les deux pays. Pour acheter et encadrer la paix sociale, en somme. En revanche, aucune transformation économique, aucune réforme d’envergure ne fut ne serait-ce qu’esquissée.

Cet article est réservé aux abonnés

Déjà abonné ?

Accédez en illimité à Jeune Afrique Digital
Accès à tout le site web - 2 applis - 1 édition digitale - 2 newsletters

(sans engagement, résiliez à tout moment)

(payez en une fois et profitez de 2 mois offerts !)

1 minute suffit pour vous abonner à Jeune Afrique Digital !

  • + d'analyses
  • + d'informations exclusives
  • + de débats
  • + d'historique (2 ans d'archives)
  • + d'avant-première (accès 24h avant la publication)
  • + de formats (site web, 2 applis, 1 magazine digital, 2 newsletters)

Votre magazine JEUNE AFRIQUE

consultable sur smartphone, PC et tablette

Couverture

Profitez de tous nos contenus exclusifs en illimité !

Abonnez-vous à partir de 7,99€

Déjà abonné(e) ? Accédez au kiosque

Abonnez-vous à la version papier

Fermer

Je me connecte