Mode

Ces mannequins noires qui s’engagent pour l’Afrique

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Les mannequins (de G. a D.) Aminata Faye (senegalaise, habillee par la creatrice senegalaise Selly Raby Kane), Black Audrey (camerounaise, habillee par la creatrice ivoirienne Loza Maleombho), Noemie Lenoir (francaise, habillee par la creatrice ivoirienne Loza Maleombho), Awa Sanoko (ivoirienne, habillee par la creatrice ivoirienne Loza Maleombho) et  Mawa Diarassouba (ivoirienne, habillee par le createur ivoirien Kente Gentlemen) posent sur une route au milieu du desert aux environs de Dakhla a l'occasion du FIMA 2018. PHOTO Vincent Boisot

Les mannequins (de G. a D.) Aminata Faye (senegalaise, habillee par la creatrice senegalaise Selly Raby Kane), Black Audrey (camerounaise, habillee par la creatrice ivoirienne Loza Maleombho), Noemie Lenoir (francaise, habillee par la creatrice ivoirienne Loza Maleombho), Awa Sanoko (ivoirienne, habillee par la creatrice ivoirienne Loza Maleombho) et Mawa Diarassouba (ivoirienne, habillee par le createur ivoirien Kente Gentlemen) posent sur une route au milieu du desert aux environs de Dakhla a l'occasion du FIMA 2018. PHOTO Vincent Boisot © Vincent Boisot

De nombreuses mannequins noires soutiennent la création locale et veulent faire rayonner la mode made in Africa.

« Les mannequins noires doivent porter un message en passant de l’autre côté du rideau. La question de la promotion de l’Afrique et de la femme africaine est primordiale aujourd’hui », revendique Imane Ayissi. Noémie Lenoir, mannequin française d’origine réunionnaise et malgache, l’a bien compris. Elle a fait son retour cette année sur la chaîne TV5 Monde en lançant Habille-nous Africa, un programme sur ceux qui font la mode du continent.

L’ex-top était également membre du jury de la dernière édition du Festival international de la mode en Afrique (Fima). De son côté, Naomi Campbell soutient la création locale en étant de tous les événements. C’est dans un boubou signé L’Artisane et parée de bijoux Sarah Diouf qu’on a pu l’apercevoir lors de l’inauguration de Black Rock, le complexe artistique fraîchement lancé par Kehinde Wiley, à Dakar.

Liya Kebede, elle, continue à faire rayonner la mode made in Africa en distribuant les vêtements de sa marque – qui emploie aujourd’hui 250 artisanes – dans des boutiques de mode en ligne et dans le grand magasin parisien Le Bon Marché.

Quant à Iman (Bowie), mannequin somali-­américaine culte des années 1970, elle est derrière la marque de cosmétiques de luxe portant son nom (25 millions de dollars de chiffre d’affaires en 2010), adaptée aux teints noirs et métis. Cet empire soutient l’organisation Keep a Child Alive, qui facilite l’accès aux soins des enfants atteint du sida en Afrique.

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