Cinéma

« Roubaix, une lumière » et « Persona non grata » : Roschdy Zem, du diable au saint

Roschdy Zem entouré de Sara Forestier (à g.) et de Léa Seydoux, également à l’affiche de "Roubaix, une lumière".

Roschdy Zem entouré de Sara Forestier (à g.) et de Léa Seydoux, également à l’affiche de "Roubaix, une lumière". © SYSPEO/SIPA

Dans « Roubaix, une lumière » et « Persona non grata », l’acteur Roschdy Zem interprète des personnages aux antipodes.

Un mois après la sortie de Persona non grata, Roschdy Zem interprétera le commissaire Daoud, personnage principal du dernier film d’Arnaud Desplechin, Roubaix, une lumière. Dans ce polar évoquant le meurtre, la nuit de Noël, d’une vieille dame, il incarne l’exact contraire du personnage qu’il joue dans son propre film.

Après Moïse, le diable, voilà qu’il devient quasiment un saint. Car le taiseux Daoud est un flic profondément humaniste, avant tout préoccupé par le bien-être des habitants de Roubaix, ville qui l’a vu grandir, et où il officie. La performance du comédien est exceptionnelle dans ce film dont l’intrigue fait penser à du Simenon.

« Le film était en compétition, moi non »

À tel point que beaucoup, à Cannes, où Roubaix, une lumière concourait pour la Palme d’or, pensaient que Roschdy Zem méritait le prix d’interprétation. Il ne l’a pas eu et il n’en a cure : « Le film était en compétition, moi non. Et puis acteur, ce n’est pas un métier qu’on envisage pour gagner des prix. La récompense, c’est celle-ci : susciter encore du désir chez des metteurs en scène de talent, qui vous proposeront des rôles. »

 

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