Politique

Algérie : malade, Ahmed Ouyahia « méconnaissable » à la prison d’El Harrach

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Le Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia, en septembre 2018 à Alger (image d'illustration).

Le Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia, en septembre 2018 à Alger (image d'illustration). © Anis Belghoul/AP/SIPA

L’ex-chef de gouvernement algérien Ahmed Ouyahia, incarcéré mi-juin dans le cadre de plusieurs affaires de corruption présumée, est amaigri, « moralement très affecté » et souffre d’une grave maladie, d’après des proches qui lui ont rendu visite récemment à la prison d’El Harrach.

Ahmed Ouyahia vit très mal son incarcération à la prison d’El Harrach (banlieue est d’Alger), où il a été placé en détention le 12 juin dans le cadre d’enquêtes sur des affaires de corruption présumée. Selon ses visiteurs, l’ancien Premier ministre d’Abdelaziz Bouteflika est amaigri et « moralement très affecté ». Il souffre également d’une grave maladie, qui nécessite un suivi médical constant.

Son fils dans le viseur de la justice

Dans la matinée du 12 juin, Ouyahia s’était rendu dans un hôpital pour y recevoir des soins, avant d’être auditionné à la Cour suprême, puis conduit en prison. « Il était méconnaissable, le regard vide et le visage livide, rapporte une vieille connaissance, qui l’a salué récemment en marge d’une audition. Il n’a pas prononcé un mot. »

Dans les prochaines semaines, la justice pourrait convoquer son fils, Lamine Ouyahia, dont le nom a été cité dans plusieurs affaires sur lesquelles la gendarmerie enquête. Il pourrait rejoindre Farès Sellal (le fils d’un autre ex-Premier ministre, Abdelmalek Sellal), détenu depuis le 3 juillet à El Harrach.

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

JA3093_600b devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€

Abonné(e) au journal papier ?

Activez votre compte
Fermer

Je me connecte