Autres écoles

Cybersécurité : des formations africaines mal connues

Par  | 

L'Afrique souffre d'une pénurie de compétences locales sur les questions de sécurité informatique. Des formations existent pourtant, mais leur communication est insuffisante.

Les projets autour de la cybersécurité souffrent d’une grave pénurie de compétences, qui vient principalement d’une méconnaissance de la filière et de ses métiers faute d’une communication suffisante sur les offres de formation. Au Maroc, par exemple, une étude publiée fin 2018 par Kaspersky Lab, en partenariat avec le cabinet d’études marocain Averty, a montré que l’informatique, les télécoms et le web sont bien plus attrayants que la cybersécurité, qui combine les trois compétences.

Dans le royaume pourtant, l’École Hassania des travaux publics (EHTP) et l’Institut national des postes et télécommunications (INPT) dispensent des cursus en la matière reconnus par la Conférence des grandes écoles (CGE). Des formations labellisées CGE existent également en Tunisie, à l’École supérieure des communications de Tunis (Sup’Com) et à l’École supérieure privée

Cet article est réservé aux abonnés

Déjà abonné ?

Accédez en illimité à Jeune Afrique Digital
Accès à tout le site web - 2 applis - 1 édition digitale - 2 newsletters

(sans engagement, résiliez à tout moment)

(payez en une fois et profitez de 2 mois offerts !)

1 minute suffit pour vous abonner à Jeune Afrique Digital !

  • + d'analyses
  • + d'informations exclusives
  • + de débats
  • + d'historique (2 ans d'archives)
  • + d'avant-première (accès 24h avant la publication)
  • + de formats (site web, 2 applis, 1 magazine digital, 2 newsletters)

Recevez les meilleures opportunités

Fermer

Je me connecte