Agroalimentaire

Cacao : le grand bond de la transformation au Cameroun

Dans son usine de transformation de Kekem, le groupe Neo Industry d’Emmanuel Neossi va fabriquer annuellement 26 000 t de produits dérivés destinés à l’exportation. © Fernand Kuissu

Pour contrer l’arrivée de nouveaux acteurs attirés par les incitations mises en place par Yaoundé, le suisse Barry Callebaut continue d’accroître ses capacités.

Barry Callebaut accélère son développement au Cameroun et tient son rang de leader dans la transformation de la fève. En visite dans le pays en mai, son patron, Antoine de Saint-Affrique, a fait part de la volonté du premier chocolatier mondial d’accroître ses capacités. Son investissement de plus de 5 milliards de F CFA (7,6 millions d’euros), en 2015, pour porter les capacités de sa filiale de 33 000 à 55 000 t, tient ses promesses.

La Société industrielle camerounaise des cacaos (SIC Cacaos) a broyé 53 000 t lors de la campagne 2017-2018. Elle représente actuellement l’essentiel des capacités de première transformation du pays, estimées par Fitch Solutions à 56 000 t. À terme, son potentiel sera porté à 70 000 t. Au cours de la dernière campagne, elle est devenue le plus gros acheteur de fèves avec 22,18 % de part de marché, devançant pour la première fois le négociant Telcar Cocoa, propriété de la femme d’affaires Kate Fotso (19,85 %).

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