Transports

Cameroun : des transporteurs routiers sous pression

L’engorgement du port de Douala est l’un des freins au développement du trafic. © Max MBAKOP TCHIKAPA pour JA

Menaces sécuritaires, infrastructures insuffisantes et contrôles intempestifs entravent la circulation à travers le Cameroun, notamment en direction du Tchad et de la Centrafrique.

El Hadj Oumarou Dandjouma est un homme fort occupé. Incontournable dans le transport terrestre des marchandises, le coordonnateur général du Bureau de gestion du fret terrestre (BGFT) et ses camarades du Syndicat national des transporteurs routiers (SNTR) enchaînent les concertations avec les autorités pour déminer un terrain semé d’embûches. Car les tracasseries se multiplient.

Sur le corridor entre Douala et N’Djamena, long de 2 977 km, l’on a recensé 103 postes de contrôle jusqu’à la frontière tchadienne, incluant la police, la gendarmerie, les douanes, les services de protection de la faune… « Un seul camionneur est obligé de payer entre 150 000 et 200 000 F CFA [entre 229 et 305 euros] de faux frais pour atteindre sa destination », peste El Hadj Oumarou.

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