Politique

Francophonie : qui veut départager Guillaume Soro et Amadou Soumahoro ?

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Mis à jour le 23 octobre 2019 à 20:56

Guillaume Soro (g.) et Amadou Soumahoro (d.) se disputent la présidence de l’Assemblée parlementaire de la francophonie.

Alors que la bataille fait rage entre Guillaume Soro et Amadou Soumahoro pour la présidence de l’Assemblée parlementaire de la francophonie (APF), l’institution a lancé un appel à une candidature non ivoirienne.

Un appel à une candidature non ivoirienne à la présidence de l’Assemblée parlementaire de la francophonie (APF) a été lancé au sein de l’institution. Au lendemain du sommet régional de Rabat (14 au 16 juin), marqué par le bras de fer entre Guillaume Soro et Amadou Soumahoro, seuls ces deux hommes avaient postulé, faisant courir le risque d’une crise.

En tant que premier vice-président de l’APF, Soro avait vocation à en devenir le président. Mais il n’a pu faire porter sa candidature par une section nationale, ce qui est un prérequis.

Une mission d’évaluation dépêchée

Les médiations, y compris celle du Sénégalais Moustapha Niasse, ont échoué, les rivaux ayant refusé de se rencontrer. Le prochain président de l’APF doit être choisi le 9 juillet à Abidjan, où les organisateurs redoutent que les tensions, déjà vives, ne soient décuplées.

Une mission d’évaluation avait été dépêchée sur place à la dernière minute afin d’évaluer le risque et d’envisager, le cas échéant, de changer le lieu et la date de la réunion. Une éventualité qui, finalement, a été écartée, le délai étant trop court pour modifier les dates de l’événement.