Politique

Côte d’Ivoire-France – Bombardement de Bouaké : l’ultime recours des familles auprès de la CEDH

Plusieurs militaires français de l'Opération Licorne ont été tués lors du bombardement de Bouaké en 2004 (photo d'illustration).

Plusieurs militaires français de l'Opération Licorne ont été tués lors du bombardement de Bouaké en 2004 (photo d'illustration). © Georges Gobet/AP/SIPA

La défense des familles des victimes du bombardement de Bouaké, qui avait fait dix morts en 2004 dans le Nord de la Côte d’Ivoire, compte saisir en dernier recours la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH).

Jean Balan, l’avocat des familles des neuf victimes françaises du bombardement de Bouaké (2004) envisage de saisir la Cour européenne des droits de l’homme.

Cette juridiction est l’ultime recours après que la commission des requêtes de la Cour de justice de la République a décidé de ne pas juger les anciens ministres Dominique de Villepin (Intérieur), Michèle Alliot-Marie (Défense) et Michel Barnier (Affaires étrangères).

Une décision qui allait à l’encontre de la volonté de la juge d’instruction Sabine Kheris, mais qui suit l’avis de François Molins, le procureur général de la Cour de cassation. Ce dernier est aussi l’ex-directeur de cabinet de Michèle Alliot-Marie.

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