Transport aérien

Aérien : moins de recettes bloquées pour les compagnies

Un appareil de la compagnie Emirates, à l'aéroport international de Dubaï.

Un appareil de la compagnie Emirates, à l'aéroport international de Dubaï. © Adam Scheck/AP/SIPA

Si la situation s’est améliorée en Angola, au Nigeria et en Égypte, le Zimbabwe, le Soudan ou encore l’Algérie empêchent toujours les compagnies aériennes de rapatrier les recettes générées sur leur sol par la vente de billets d’avion.

Sur les 646 millions de dollars de recettes des compagnies aériennes bloqués dans le monde au 31 mars, 413 millions l’ont été dans des pays africains, a rappelé, au début de juin, à Séoul, l’Association internationale des compagnies aériennes (Iata), lors de son assemblée générale.

Cette situation, bien que peu reluisante, constitue cependant un mieux par rapport aux 632 millions de l’année précédente. Le Zimbabwe (192 millions), le Soudan (84), l’Algérie (80), l’Érythrée (73) et l’Angola (7) restent les cinq cancres du ciel africain.

500 millions libérés par l’Angola

Pour protester en 2017 contre cette situation due à la chute des cours des matières premières, Emirates avait même un temps suspendu sa desserte de Luanda et rompu son contrat de management avec la compagnie nationale TAAG.

L’Angola a libéré plus de 500 millions en 2018 alors que le Nigeria et l’Égypte ont complètement soldé leurs dettes. Le pays lusophone figurait jusqu’ici à la deuxième place mondiale des mauvais payeurs, derrière le Venezuela, où 3,8 milliards de dollars de recettes doivent encore être rendus aux transporteurs…

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