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Cet article est issu du dossier «Franc CFA : ce qui doit changer»

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Économie

Franc CFA : à Paris, le choix du silence

Le président français Emmanuel Macron visitant une école à Ouagadougou, en novembre 2017. © Philippe Wojazer/REUTERS

Impossible pour Paris de prendre position sur la question du franc CFA sans être accusé de néocolonialisme. Alors, il se tait. Wait and see !

Le franc CFA est un boulet politique, et la France aimerait bien estomper l’image « coloniale » qui lui est souvent associée, mais sans porter préjudice à la stabilité de l’Uemoa et de la Cemac. La position traditionnelle de Paris est connue : ce sont aux chefs d’État de la zone franc de décider de ses évolutions. Emmanuel Macron l’a d’ailleurs dit sans fard, à Ouagadougou, le 28 novembre 2018 : « J’accompagnerai la solution qui sera portée par l’ensemble des présidents de la zone franc. » La disparition du CFA est-elle au nombre des solutions possibles ?

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