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Cet article est issu du dossier «Changement d’horizon au Togo»

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Économie

Togo : un retour en grâce auprès du FMI

Le président togolais Faure Gnassingbé avec la directrice générale du FMI, Christine Lagarde, à Berlin, en 2018.

Le président togolais Faure Gnassingbé avec la directrice générale du FMI, Christine Lagarde, à Berlin, en 2018. © Présidence Togolaise

L'amélioration des relations entre le FMI et le Togo, tendues en 2016-2017, a notamment permis au pays de retrouver la confiance des bailleurs.

Tendues en 2016-2017 en raison des dérapages budgétaires liés aux investissements massifs dans les infrastructures, les relations entre le FMI, dirigé localement par l’économiste burkinabè Sampawendé Jules Tapsoba, et le Togo sont désormais sous de bien meilleurs auspices.

« Le pays n’a raté aucune revue du Fonds », confie une source proche du dossier, saluant au passage les efforts consentis par l’exécutif pour assainir les finances publiques.


>>> À LIRE – Face au poids de la dette, le Togo négocie avec le FMI


Confiance des bailleurs

Un retour en grâce auprès des institutions de Bretton Woods qui permet au pays, in fine, de retrouver la confiance des bailleurs. « L’accord avec le Fonds a servi de levier à l’Union européenne, à la Banque mondiale ou encore à la BAD, qui décaissent chacune d’importants appuis budgétaires », salue une source gouvernementale.

Conclu en 2017 pour un nouveau programme de prêts de 238 millions de dollars (plus de 223 millions d’euros), l’accord signé avec le FMI vise à soutenir les autorités dans leur volonté de mener des réformes budgétaires et fiscales. La simplification de la politique d’imposition a notamment abouti à l’adoption du code général des impôts et de celui des douanes.

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