Justice

Mali : Amadou Haya Sanogo attend la reprise de son procès

(FILES) This file photo taken on November 30, 2016 shows Malian former army captain Amadou Sanogo, who staged a military coup in Mali in 2012 and is charged with the murder of several soldiers whose bodies were found in a mass grave, attending his trial in Sikasso, Mali. The trial of Sanogo is postponed until 2017, announced the lawyers of the civil party on December 8, 2016. Sanogo, who faces the death penalty, led the 2012 coup that toppled president Amadou Toumani Toure as the country grappled with a rebellion by Tuareg people that led the way to a jihadist takeover in its vast arid north. He is on trial for the deaths of troops who a month later in 2012 staged a failed counter-coup. Some 20 bodies were found in December 2013 in a mass grave near Sanogo's headquarters. / AFP PHOTO

(FILES) This file photo taken on November 30, 2016 shows Malian former army captain Amadou Sanogo, who staged a military coup in Mali in 2012 and is charged with the murder of several soldiers whose bodies were found in a mass grave, attending his trial in Sikasso, Mali. The trial of Sanogo is postponed until 2017, announced the lawyers of the civil party on December 8, 2016. Sanogo, who faces the death penalty, led the 2012 coup that toppled president Amadou Toumani Toure as the country grappled with a rebellion by Tuareg people that led the way to a jihadist takeover in its vast arid north. He is on trial for the deaths of troops who a month later in 2012 staged a failed counter-coup. Some 20 bodies were found in December 2013 in a mass grave near Sanogo's headquarters. / AFP PHOTO © AFP

Au Mali, l’ex-chef de la junte militaire, accusé d’avoir ordonné l’assassinat de 21 Bérets rouges en 2013, attend la reprise de son procès.

Les corps de ces hommes fidèles au président déchu Amadou Toumani Touré – qui avaient tenté un contre-coup d’État – avaient été retrouvés dans une fosse commune. Arrêté en 2013, Amadou Haya Sanogo est assigné à résidence à Sélingué, dans la région de Sikasso (Sud), où son procès a été délocalisé en novembre 2016.

Après une ouverture très médiatisée, celui-ci a été ajourné, la défense ayant rejeté les conditions dans lesquelles les analyses des ossements des victimes ont été réalisées. Les résultats définitifs d’une seconde autopsie, confiée au laboratoire Rodolphe Mérieux de Bamako, n’ont toujours pas été communiqués.

Lenteur de la justice

Toutes les demandes de liberté provisoire de Sanogo ayant été rejetées, sa détention se prolonge. Quant aux familles des défunts Bérets rouges, elles s’inquiètent des lenteurs de la justice et ont exprimé leur malaise lorsque, au début de mai, le général Ibrahima Dahirou Dembélé, l’un des proches de Sanogo, coaccusé, a été nommé ministre de la Défense.

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