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Cet article est issu du dossier «Banque : BNP Paribas sonne la retraite»

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Mauritanie : plus belle la vie sans BNP ?

Logo de la BNP.

Logo de la BNP. © REMY DE LA MAUVINIERE/AP/SIPA

Malgré le départ précipité de BNP Paribas en 2010 – quatre ans après son arrivée –, son ex-filiale mauritanienne a prospéré sous le marocain Attijariwafa Bank.

Ce dernier a décuplé le nombre d’agences et mis à profit son expérience comme ses réseaux chez les voisins (Maroc, Mali et Sénégal).

Fin 2017, la filiale contrôlait 11 % de l’encours de crédits dans la république islamique, soit deux fois sa part en 2011. Ses revenus comme sa participation aux bénéfices de la maison mère ont triplé respectivement à 168 millions de dirhams (15 millions d’euros) et 32,6 millions de dirhams.

Dans l’océan Indien aussi

Cédée en 2011 par BNP à son compatriote BPCE, la Banque de Madagascar et de l’océan Indien (BMOI) a elle aussi consolidé sa position, doublant son réseau d’agences à Antananarivo et en province, tout en contrôlant ses coûts avec un coefficient d’exploitation en recul de plus de 10 points à moins de 40 %. Ses revenus ont plus que doublé avec un résultat opérationnel d’environ 40 millions d’euros et 20,4 millions d’euros de bénéfices.

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