Dossier

Cet article est issu du dossier «Banque : BNP Paribas sonne la retraite»

Voir tout le sommaire
Banque

Pourquoi Libreville cherche un grand nom pour reprendre la filiale de BNP

Réservé aux abonnés | | Par
La Bicig, numéro deux gabonais, est l’une des rares filiales à figurer dans le top 5 local.

La Bicig, numéro deux gabonais, est l’une des rares filiales à figurer dans le top 5 local. © STEVE JORDAN/AFP

L’exil des grands groupes bancaires complique l’accès des entreprises africaines à la « correspondance bancaire », nécessaire pour réaliser des paiements internationaux.

Cette dernière est « indispensable pour les opérations transfrontalières [et] sous-tend le commerce international, les transferts des migrants et l’activité des organisations humanitaires », note un rapport de la Banque mondiale qui, dès 2018, s’inquiétait de la multiplication des ruptures des relations de correspondance entre banques internationales et celles des pays émergents.

En cause : le durcissement des règles pour se conformer aux réglementations visant à lutter contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Selon l’entreprise financière belge Swift, pour une grande banque, la due diligence nécessaire pour juger la « conformité » d’un « client à risque » peut atteindre 50 000 dollars par an.

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

JA3092_600x855 devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€

Abonné(e) au journal papier ?

Activez votre compte
Fermer

Je me connecte