Diplomatie

RDC : Félix Tshisekedi monte au front pour reprendre la main sur l’armée

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Félix Tshisekedi, le 29 avril à Kinshasa.

Félix Tshisekedi, le 29 avril à Kinshasa. © DR / présidence RDC

Félix Tshisekedi multiplie les accords avec des partenaires étrangers afin de les impliquer davantage dans la formation de l’armée congolaise. Une manière de tenter de réduire l’emprise de Joseph Kabila sur la hiérarchie militaire.

À l’issue de leur tête-à-tête d’une trentaine de minutes, le 20 mai à Kinshasa, Félix Tshisekedi et le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian ont annoncé un renforcement de la coopération bilatérale entre leurs pays. La France doit notamment participer à la création d’un Collège interarmées de défense destiné à former les plus hauts officiers de l’armée congolaise.

La semaine précédente, le chef de l’État avait déjà annoncé la reprise de la coopération militaire avec la Belgique, après un entretien avec l’envoyé spécial de ce pays pour la région des Grands Lacs, Renier Nijskens, et l’aide de camp du roi des Belges, le général-major Philippe Boucké.


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Le président en avait fait la demande au ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, dès leur rencontre à Washington, le 3 avril, selon l’entourage de ce dernier. En multipliant les accords, Tshisekedi cherche à impliquer autant de partenaires étrangers que possible dans la formation de l’armée congolaise, dont les défis sont immenses. Il espère également contrebalancer l’emprise persistante de son prédécesseur, Joseph Kabila, sur celle-ci.

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