Politique

Angola – Manuel Domingos Augusto : « Il n’y a pas de chasse aux sorcières à Luanda »

Manuel Domingos Augusto - Ministre des Affaires étrangères de l'Angola - à Jeune Afrique, Paris le 16 mai 2019. © Damien Grenon pour JA © Damien Grenon pour JA

Funérailles de Jonas Savimbi, réformes du président João Lourenço, lutte contre la corruption... Le ministre angolais des Affaires étrangères, Manuel Domingos Augusto, revient sur les actualités qui devraient selon lui permettre « d’impulser le changement » en Angola.

Pour lui, le changement de pouvoir en Angola a été synonyme de promotion. Secrétaire d’État sous José Eduardo dos Santos de 2010 à 2017, Manuel Domingos Augusto a été nommé ministre des Affaires étrangères par le nouveau président, João Lourenço. C’était en septembre 2017. Depuis, ce sexagénaire originaire de Luanda, ancien journaliste passé par la télévision publique angolaise et un temps employé par le quotidien Jornal de Angola, enchaîne les déplacements pour renforcer les liens entre l’Angola et ses partenaires étrangers.

De passage à Paris, à la mi-mai, pour préparer notamment la visite d’Emmanuel Macron à Luanda au premier trimestre de 2020, il dépeint un Angola en pleine restructuration. Militant du Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA) depuis 1976, ce membre de la nomenklatura revient sur la façon dont le parti au pouvoir veut entrer dans une nouvelle ère, au risque de brusquer la vieille garde.

Jeune Afrique: Dix-sept ans après la fin de la guerre civile, la dépouille de Jonas Savimbi, le leader historique de l’Unita, le principal parti d’opposition, va être restituée à sa famille, le 28 mai, puis inhumée dans son village natal, le 1er juin. C’était une demande de longue date de l’Unita. Cela n’aurait pas été possible sous la présidence dos Santos ?

Manuel Domingos Augusto : L’important, c’est que les choses se fassent. Il s’agit avant tout de faire preuve d’humanité en donnant la possibilité à la famille et aux proches de Jonas Savimbi d’organiser des funérailles dignes. Au-delà, c’est aussi un geste en faveur de la réconciliation nationale.

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