BTP & Infrastructures

En Afrique, les cimentiers se vouent une guerre des prix sans merci

À Mfila, le nigérian Dangote a récemment ouvert la plus grande cimenterie d’Afrique centrale. © Muriel Devey Malu Malu pour JA

Même s’ils ont rebondi après le choc des dévaluations, les cimentiers africains sont à la peine en raison d’une guerre des prix sans merci.

Essentiel à d’innombrables activités dérivées, le secteur des matériaux de construction offre un bon témoignage de la santé d’une économie. Et, en la matière, cette édition est plutôt rassurante. Le chiffre d’affaires cumulé de ce top 50 a gagné plus de 10 % et a repassé la barre symbolique des 10 milliards de dollars.

Toutefois, la reprise n’efface pas le plongeon des deux éditions précédentes (- 5 % et – 25 %), qui s’expliquait pour beaucoup par la glissade des monnaies de deux des poids lourds du continent, l’Égypte et le Nigeria. Des dévaluations qui ont eu un effet trompe-l’œil.

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