Politique

Tunisie-France : quand Rached Ghannouchi et Ennahdha font du soft power

Rached Ghannouchi, leader de la formation islamiste Ennahdha, lors d'un meeting à Tunis en février 2013. © Amine Landouls/AP/SIPA

Le président d'Ennahdha Rached Ghannouchi a profité d'une visite d'une semaine en France pour « donner une image rassurante » du parti à référentiel islamique.

En visite en France du 14 au 20 mai, Rached Ghannouchi, le chef d’Ennahdha, a multiplié les rendez-vous : au Quai d’Orsay avec Jean-Baptiste Lemoyne, le secrétaire d’État aux Affaires étrangères ; au Sénat avec Gérard Larcher, son président ; à l’Assemblée nationale avec Marielle de Sarnez, qui y préside la commission des affaires étrangères, etc.

Les services d’une agence américaine

Ce séjour, dont il a pris l’initiative, visait à donner une image rassurante de sa formation islamiste. Il a été organisé par le bureau français de l’agence américaine Burson-Marsteller, à qui Ennahdha avait déjà confié sa communication durant la campagne de 2014. Le parti n’a pas encore précisé s’il présenterait un candidat à la présidentielle du 17 novembre.

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