Politique

Burkina Faso : tempête au Cames

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Docteur d'État en biologie, Bertrand Mbatchi a été élu à la tête du Cames en 2011.

Docteur d'État en biologie, Bertrand Mbatchi a été élu à la tête du Cames en 2011. © Ahmed Ouoba/JA

Cinq universitaires du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames), basé à Ouagadougou, ont refusé de répondre à leur convocation devant la Commission d’éthique et de déontologie de l’institution.

La guerre est ouverte au Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames), établi à Ouagadougou et déchiré par des rivalités internes. Cinq universitaires ont défié l’autorité du secrétaire général, Bertrand Mbatchi.

Convoqués devant la Commission d’éthique

L’Ivoirien Francisco Djedjro Meledje, les Togolais Adama Kpodar, vice-président de l’université de Kara, et Dodzi Komla Kokoroko, président de l’université de Lomé, ainsi que les Béninois Ibrahim David Salami et Dandi Gnamou, enseignants à Abomey-Calavi, ont refusé de répondre à leur convocation du 16 au 18 avril devant la Commission d’éthique et de déontologie du Cames.

Ils reprochent notamment à Mbatchi de leur avoir opposé ‘une indifférence teintée de morgue et mépris’

Représentés par le cabinet burkinabè SCPA Kam & Some et par l’avocat togolais Eric Sossah, ils reprochent notamment à Mbatchi de ne pas leur avoir communiqué les motifs précis de leur convocation et de leur avoir opposé « une indifférence teintée de morgue et mépris ».

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