Diplomatie

Le procès du putsch manqué au Burkina, une épée de Damoclès au-dessus de Guillaume Soro

Guillaume Soro, à Abidjan le 21 novembre 2018. © Issam Zelji/TRUTHBIRD MEDIAS pour JA

C’est plus qu’une épine dans le pied, c’est une véritable épée de Damoclès. L’affaire du coup d’État manqué au Burkina Faso rattrapera-t-elle Guillaume Soro ?

Son nom n’en finit plus d’être cité sur les bancs du tribunal militaire de Ouagadougou, où le procès des putschistes présumés a débuté il y a plus d’un an. Au cœur des débats, les échanges téléphoniques qu’il aurait eus avec Djibrill Bassolé, l’ex-ministre burkinabè des Affaires étrangères, considéré comme un des acteurs majeurs de la tentative de putsch.


>>> À LIRE – [Exclusif] Procès du putsch manqué au Burkina : Chérif Sy et Guillaume Soro se sont bien vus à Paris en 2015


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