Écoles de commerce

Écoles de commerce : le classement Jeune Afrique 2019 en détail

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Découvrez le classement officiel 2019 des écoles de commerce de Jeune Afrique. Retrouvez en détail les atouts et points faibles des meilleures écoles du continent selon quatre critères d'excellence.

Notre classement 2019 des meilleures écoles de commerce montre que face à l’offensive des écoles françaises, les acteurs historiques d’Afrique du Nord résistent. Les établissements marocains, qui profitent de l’essor d’une classe moyenne, dominent particulièrement notre palmarès tandis qu’au sud du Sahara, les établissements dakarois continuent de tenir le haut du pavé. Une domination due notamment à la professionnalisation des étudiants via l’entrepreneuriat. Au cas par cas, voici le détail des points forts et points faibles de chaque écoles, à connaître avant de faire son choix.

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MAGHREB


Iscae à Casablanca

  • Programme grande école
  • 90 % d’insertion professionnelle après six mois

Si elle pèche un peu par la qualité de son environnement pédagogique, l’école publique créée en 1971 se rattrape par sa capacité à rapprocher les étudiants du tissu économique national et international. Intimement liée à la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), qui a organisé une première université d’été sur son campus, elle a noué des partenariats avec des dizaines de grandes entreprises, notamment PSA, qui lui permet de placer ses étudiants en stage ou de les faire recruter. Les occasions de rencontrer des professionnels y sont fréquentes : l’équipe enseignante, composée à 61 % de professionnels, organise régulièrement des « confidences du manager » et des événements de réseautage.

EM Lyon Casablanca

  • Masters spécialisés en alternance
  • 100 % d’insertion

Catapultée parmi les meilleures écoles de notre classement, EM Lyon est cependant peu attractive pour les étudiants non marocains, et son rayonnement international s’en trouve limité. Néanmoins, l’école capitalise sur un réseau de partenaires (159 dans le monde), qui lui permet d’envoyer à l’étranger tous les étudiants de ses « masters spécialisés » en alternance. La dimension entrepreneuriale de l’établissement est aussi à noter. Dans ses locaux flambant neuf, l’école, liée à certains incubateurs de Casablanca, possède aussi le sien propre.


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Esca Casablanca

  • Parcours grande école
  • 87 % d’insertion

Elle est, depuis novembre 2018, la première et la seule école d’Afrique francophone à détenir les accréditations de l’AACSB. Mais, avec seulement 15 % d’étudiants étrangers dans le « parcours grande école » et moins d’un tiers des cours dispensés en anglais, l’Esca conserve un rayonnement régional plus qu’international. Assez sélectif (36 % d’admis l’an passé), l’établissement piloté par Thami Ghorfi offre de sérieux avantages pour les candidats à l’entrepreneuriat : un parcours entièrement dévolu au secteur, un incubateur, des compétitions et des conférences. L’Esca reste également fiable sur le volet professionnalisation, notamment parce qu’elle permet d’effectuer des stages longs (plus de six mois) et de se faire la main sur de multiples projets sous le tutorat d’entreprises très variées.

Rabat Business School

  • Master en commerce international
  • 87 % d’insertion

C’est au Maghreb l’école la plus internationale de notre classement, en particulier parce qu’elle fournit des logements aux étudiants étrangers et, à défaut de place, une aide à la recherche de logement et un accompagnement pour les démarches administratives. L’an dernier, 94 % de ses étudiants sont partis en échange universitaire, moyennant tout de même des frais supplémentaires pour valider un double diplôme. Très sélective (9 % d’admis l’an passé) et bien qu’elle se soit rapproché de Tunis Business School en 2018, l’école dirigée par le Français Olivier Aptel souffre d’un manque de partenaires pédagogiques qui freine son attractivité.

HECI Casablanca

  • MBA en management de projets et entrepreneuriat
  • 89,5 % d’insertion

Elle fait partie des écoles les moins attractives du classement, mais se distingue par un solide réseau d’anciens élèves qui lui permet notamment d’organiser des conférences « success stories », donnant à ses étudiants des exemples positifs de réussite. Et c’est peut-être grâce à ce réseau que l’école, fondée en 1986, parvient à insérer professionnellement 90 % de ses étudiants depuis quatre ans. Elle demeure pourtant moyenne sur le plan pédagogique bien que 100 % des enseignants de son MBA soient titulaires d’un doctorat et publient dans des revues de sciences de gestion reconnues.


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Mediterranean School of Business à Tunis

  • Master en business management
  • 90 % d’insertion

Créée en 2002 par Mahmoud Triki, elle est la première école tunisienne de notre classement. Accréditée Amba et Epas, elle fait partie des établissements les plus ouverts à l’international. L’intégralité de ses cours est dispensée en anglais, et la dernière promotion de son MBA comptait sept nationalités. Elle se démarque aussi par sa dimension professionnalisante, puisque le dernier semestre de son master en business management est consacré à un projet de fin d’études, à un stage ou à la possibilité d’avancer sur un projet entrepreneurial accompagné d’un mentor. En revanche, si elle a noué des partenariats solides avec de bons établissements étrangers – aux États-Unis, au Canada ou au Portugal –, ces derniers restent trop rares.

Esaa Alger

  • Master en sciences de gestion
  • 95 % d’insertion

Première école algérienne au palmarès, elle profite d’un partenariat étroit avec l’université de Lille-II pour son master en sciences de gestion. Elle anime un consortium d’entreprises qui lui permet d’organiser des rencontres mensuelles entre professionnels et étudiants et de disposer d’une base de données de propositions de stages et de contrats dans plus d’une vingtaine d’entreprises comme GE, Total, Sonatrach ou encore Henkel. L’école, qui a également lancé un incubateur et s’affirme comme l’une des plus professionnalisantes, ne semble en revanche pas vouloir rayonner au-delà de l’Algérie. Elle ne doit donc pas être le premier choix des aspirants cadres panafricains.

Université Paris-Dauphine Tunis

  • Master finance 275
  • 100 % d’insertion

Le manque d’ouverture à l’international qui pénalise aujourd’hui cette école sera peut-être résolu à partir de 2020, date à laquelle elle doit intégrer la future université franco-tunisienne pour l’Afrique et la Méditerranée. L’établissement, qui fête ses 10 ans cette année, se rattrape sur sa capacité à professionnaliser la vingtaine d’étudiants du master finance qu’elle accueille chaque année. Bien que ces derniers ne puissent compter que sur 90 anciens, ils disposent d’une école aux mêmes standards que l’université parisienne et peuvent décider de partir étudier sans frais supplémentaires dans l’un des deux autres campus de Dauphine, à Londres et à Paris.


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MDI-Algiers Business School à Alger

  • Master en management
  • NC

En bas de notre classement, cette école dépassait autrefois sa compatriote l’Esaa. Mais, malgré l’incubateur MDI-Start et quelques partenariats avec des entreprises, elle ne semble pas avoir pris conscience du besoin d’ouverture internationale. Ainsi, elle ne permet pas de partir étudier à l’étranger et ne prévoit aucun accompagnement aux étudiants étrangers qui souhaiteraient venir se former. Son équipe enseignante demeure néanmoins de qualité, puisqu’elle compte 72 % de docteurs parmi ses 22 enseignants permanents.

Adalia School of Business à Casablanca

  • Master management de l’innovation et marketing numérique
  • NC

L’établissement, dirigé depuis 2014 par le Français Grégory Gueneau, peut déjà se targuer de rayonner en Afrique subsaharienne. L’an passé, 48 % de son master en management de l’innovation et marketing numérique était composé d’étudiants ouest-africains ou d’Afrique centrale. Côté attractivité, l’école, plutôt sélective (37 % d’admission), a trouvé le moyen de se faire connaître du tissu économique local grâce à l’événement Innodays, sur l’innovation et l’entrepreneuriat, qu’elle organise chaque année au Maroc. Partenaire de Neoma Business School, l’école doit encore muscler l’équipe enseignante de son master, qui n’est composée que de deux docteurs sur quatre professeurs au total.


AFRIQUE SUBSAHARIENNE


BEM  Dakar

  • Master sciences de gestion (IMP)
  • 96,5 % d’insertion professionnelle après six mois

L’école, qui a fêté ses 10 ans en 2008, surpasse ses concurrentes en ce qui concerne la professionnalisation et l’ouverture à l’international. La dernière promotion de son master en sciences de gestion comptait 40 % d’étudiants issus de toute l’Afrique, et l’intégralité de la promotion est partie en mobilité dans l’un des seize établissements partenaires en Afrique, en Asie ou en Europe. Son nombre restreint de partenaires accrédités et d’études de cas réalisées en interne la dessert, mais elle profite tout de même d’une très bonne image de marque et d’un excellent taux d’insertion professionnelle.

IAM Dakar

  • Master administration des affaires
  • 95 % d’insertion

Du haut de ses 26 ans, l’école de Moustapha Guirassy continue de bien se positionner dans notre classement parce qu’elle sait s’entourer. Elle compte onze partenaires accrédités, dont l’université Laval, au Québec, l’EM Lyon ou encore la prestigieuse London Business School. Elle exploite parfaitement sa base de données de plus de 22 000 anciens élèves en les impliquant dans la stratégie de l’école et en les suivant de près grâce à la plateforme Graduway. Si son ouverture à l’international demeure moyenne et de pédagogie (seul un quart de ses études de cas sont conçues en interne), l’IAM Dakar peut se targuer d’être un formateur d’entrepreneurs. Selon ses chiffres, 24 entreprises ont été créées par ses élèves ces trois dernières années.

ISM Dakar

  • MBA investissement et gouvernance d’entreprise (options audit, ingénierie financière ou banque et assurance)
  • 70 % d’insertion

L’école aux ambitions panafricaines surpasse ses concurrentes du point de vue de la professionnalisation des étudiants. Elle compte près de 70 intervenants professionnels et a noué une centaine de partenariats avec des entreprises qui proposent aux étudiants des stages mais aussi des recrutements. Elle oblige ses élèves du MBA à mener un projet de création d’entreprise et a ouvert deux incubateurs cette année pour accompagner les meilleures idées. Elle doit encore augmenter l’importance de l’anglais dans ses cours (seulement 10 %) et améliorer la mobilité qu’elle propose à ses étudiants.

Sup de Co Dakar

  • Master sciences du management
  • 85 % d’insertion

L’école ne fait pas partie du trio de tête parce que ses enseignants-­chercheurs n’ont pas publié d’articles scientifiques récemment et que le taux d’encadrement de son master en management est trop faible (11,5 %). Ce qui ne l’empêche pas de parvenir à garder une qualité constante dans ses enseignements et de demeurer très équilibrée dans la qualité des quatre critères évalués. Ses 2 000 anciens élèves sont impliqués dans le recrutement des nouveaux, présents dans les jurys de soutenance et jouent le rôle de tuteurs, voire enseignent parfois. Sup de Co Dakar est également très panafricaine puisque 40 % de la promotion 2017-2018 du master en management provenait principalement du continent.

HEC Abidjan

  • Master administration des entreprises
  • 62 % d’insertion

Ce qui pénalise cette école installée depuis 2001 dans le quartier Mermoz, à Abidjan, c’est son manque de sélectivité, d’accréditations (elle est certes reconnue par le Cames) et de partenaires accrédités hormis celui avec Toulouse Business School Casablanca. Plutôt moyenne sur le reste des critères évalués, HEC Abidjan se démarque néanmoins par la qualité de service qu’elle offre aux étudiants étrangers (fourniture ou aide à la recherche de logement, accompagnement pour les démarches administratives). Autre point fort, 85 % du corps enseignant de son master en administration des entreprises est titulaire d’un doctorat, ce qui lui permet de produire 40 % des études de cas utilisées dans ses cours.

BBS (BGFIBank) à Libreville

  • Master banque finance assurance, option banque.
  • 69,4 % d’insertion

L’établissement gabonais, aux ambitions régionales assumées et bâti sur un modèle de formation professionnelle, se voit pénalisé dans notre classement. Pourtant, le centre de formation de la BGFI – transformée en véritable école de commerce depuis 2011 – n’a pas à rougir de sa qualité pédagogique. L’intégralité des études de cas sur lesquelles planchent ses étudiants colle aux contextes africains puisque celles-ci sont conçues par ses enseignants ou par des entreprises partenaires. Et nul doute que ses étudiants sont bien accompagnés, puisque le taux d’encadrement au sein du master évalué est de 73,5 %.

Saint-Jérôme Management Sciences and Business School  de Douala

  • Master sciences de gestion
  • 40 % d’insertion

Cette école camerounaise, qui dépend de l’université catholique Saint-­Jérôme de Douala, exploite intelligemment son réseau de 289 anciens élèves. Ils sont invités aux galas de promotion et mis à contribution pour des offres de stages, du recrutement et des conférences. L’établissement peut aussi se targuer d’utiliser 70 % d’études de cas conçues en interne. Mais, avec un taux d’admission de 92 %, ses critères de sélection manquent d’exigence. C’est également trop faible sur le plan professionnel : dans le master étudié, aucun projet sous tutorat n’est proposé aux étudiants et aucun partenariat n’est mis en place avec des entreprises pour un recrutement en contrat.

Institut universitaire du golfe de Guinée à Douala

  • Master comptabilité contrôle audit
  • 76 % d’insertion

Le point fort de cet établissement privé ouvert en 1993 est la professionnalisation de ses étudiants. Ceux qui développent des projets d’entreprise peuvent tenter de recevoir un soutien financier de l’école et des huit intervenants professionnels du master évalué. Néanmoins, elle ne déclare aucun partenariat avec d’autres écoles et n’est accréditée par aucun organisme international. Deux points faibles qui l’empêchent également de proposer de la mobilité à l’étranger.

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cifip directeur général
2020-08-03 12:52:37
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Sénégal

logo oit L’Organisation internationale du Travail (OIT) est une institution spécialisée mandatée par les Nations Unies pour promouvoir la justice sociale, l’emploi, ainsi que les droits de la personne et du travail reconnus à l’échelle internationale dans le contexte d’une croissance économique inclusive et équitable. Seule agence des Nations Unies dotée d’une structure tripartite qui rassemble des représentants des gouvernements, des employeurs et des travailleurs. L’OIT recherche des candidats ayant le profil technique et critères du poste vacant : (ID 4041) Spécialiste technique de politiques et programmes d'investissement à forte intensité d'emploi - P4, Equipe Multidisciplinaire du Bureau de l’OIT à Dakar (ETD/BP). Nous invitons les personnes intéressées à manifester leur intérêt pour le poste et de même à consulter pour de plus amples informations sur le poste vacant et les modalités de présentation des candidatures le site suivant: https://career5.successfactors.eu/sfcareer/jobreqcareerpvt?jobId=4041&company=ILO&st=5C1CDDF5A7A5718CC1D01A6F5C9FDD8046DF6554 La date de clôture est fixée au 31 août 2020 (minuit, heure de Genève).
2020-07-31 14:14:18
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RD Congo

| Institutions-ONG

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Directeur de pays – République démocratique du Congo (D-2)

À PROPOS DU PAM Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies est le principal organisme d’aide humanitaire luttant contre la faim partout dans le monde. Sa mission est de contribuer à la réalisation de l’objectif Faim zéro de notre vivant. Chaque jour, le PAM œuvre pour qu’aucun enfant n’aille se coucher le ventre vide et pour que les plus pauvres et les plus vulnérables, en particulier les femmes et les enfants, puissent avoir accès à l’alimentation nutritive dont ils ont besoin. CONTEXTE ORGANISATIONNEL L’opération menée en République démocratique du Congo depuis octobre 2017 dans le cadre d’une situation d’urgence de niveau 3 est essentielle car elle vise à répondre aux besoins de 15,6 millions de personnes qui souffrent d’insécurité alimentaire et nécessitent une assistance humanitaire. Complexe et de grande envergure, elle comprend de multiples facettes et plus de 650 employés y participent, dans 19 bureaux de terrain. Elle cible 7,6 millions d’individus, sachant que 6,9 millions de personnes ont reçu une assistance en 2019. Le bureau de pays gère un portefeuille d’activités combinant plusieurs volets, qui s’inscrivent dans le cadre de l’une des plus vastes opérations d’urgence menées par le PAM à l’intention de déplacés et de réfugiés, en réponse à des situations d’urgence sanitaire et dans le souci de renforcer la résilience et de consolider la paix (en application de l’approche dite du "triple lien"). Les activités en question prennent la forme d’interventions d’urgence ou axées sur le relèvement et le développement, à l’appui du Gouvernement et de divers partenaires. Le poste offre la possibilité de mobiliser les capacités opérationnelles substantielles du PAM en matière de sécurité alimentaire et de nutrition, ainsi que de prestation de services liés à la chaîne d’approvisionnement ou de services communs (module de la logistique et Service aérien d’aide humanitaire des Nations Unies), mais aussi de solides partenariats forgés avec d’autres entités des Nations Unies et des partenaires d’exécution, aux fins de la réalisation des objectifs de développement durable 2 et 17 et de l’objectif fondamental du PAM, à savoir "Sauver des vies et changer la vie". PRINCIPALES RESPONSABILITÉS (liste non exhaustive) • Élaborer des stratégies, politiques et plans de portée nationale, alignés sur les stratégies, politiques et processus mis en place par le Gouvernement, le PAM, ainsi que des entités nationales et des Nations Unies, et en superviser la mise en œuvre. • Promouvoir les initiatives et stratégies institutionnelles du PAM, les mettre en œuvre et démontrer que le PAM en a la maîtrise. • Appliquer le principe de mise en jeu des responsabilités aux fins d’une gestion efficace des opérations du PAM. • Assurer la direction effective d’un bureau de pays dans l’optique du développement continu d’une équipe de pays du PAM soudée, obtenant d’excellents résultats. • Déterminer les liens fructueux qu’il est possible d’établir − et nouer de tels liens − avec des partenaires nationaux , régionaux ou mondiaux, selon le cas, aux fins de la mobilisation de ressources pour le PAM et du positionnement efficace de celui-ci en vue de la réalisation des objectifs nationaux. • Œuvrer activement auprès des organismes gouvernementaux compétents afin d’étoffer les connaissances et les moyens existants pour qu’il soit possible de répondre aux besoins en matière d’assistance alimentaire au niveau national, de se préparer aux situations d’urgence liées à la faim et d’y faire face. • Sous la direction et la coordination du coordonnateur résident, participer et contribuer activement – en tant que membre de l’équipe de pays des Nations Unies et de l’équipe de pays pour l’action humanitaire (en exerçant les responsabilités assignées à un organisme en charge de modules) − au renforcement de la cohérence de l’action menée par le système des Nations Unies au niveau national et à la promotion de la planification conjointe dans l’optique du défi Faim zéro. • Établir des relations productives avec les bénéficiaires, la société civile et les organisations non gouvernementales nationales. • Donner une image positive du PAM dans les médias, en sensibilisant aux activités axées sur la lutte contre la faim qu’il mène dans le pays et en s’employant à en faire mesurer tout l’intérêt. • Prendre des dispositions concrètes pour promouvoir la santé et le bien-être sur le lieu de travail et atténuer les risques associés au stress ou liés à la santé et à la sécurité. • Prendre des mesures appropriées pour que l’environnement de travail soit sûr et harmonieux et que les employés y soient protégés contre toute forme de comportement abusif (harcèlement, harcèlement sexuel, abus d’autorité et discrimination) et montrer l’exemple en traitant chacun avec respect. • Prendre l’initiative pour que les recommandations formulées à l’issue d’évaluations ou d’audits ou concernant la conformité aux règles en vigueur soient effectivement appliquées au sein du bureau de pays. • Faire en sorte que les questions relatives aux disparités entre les sexes soient prises en compte dans tous les domaines d’activité, de manière à garantir l’égalité de participation des femmes et des hommes. • Élaborer des plans et des activités de préparation aux situations d’urgence et les adapter en fonction de l’évolution des circonstances, pour que les moyens voulus soient disponibles et que des mesures appropriées puissent être prises en temps opportun en cas de situation d’urgence nécessitant la prestation d’une assistance alimentaire. EXPÉRIENCE SOUHAITÉE • Un minimum de 15 ans d’exercice de responsabilités professionnelles; • Expérience de la planification stratégique et d’opérations dans un pays de vaste superficie présentant une situation complexe, ou dans un environnement similaire; • Expérience solide de la gestion de programmes de grande portée, divers et complexes dans des situations d’urgence et des contextes de développement variés; • Expérience de la conduite de la gestion financière et d’autres services d’appui; • Solide expérience de la mise au point et de l’application de contrôles internes ainsi que de l’exercice de la délégation de pouvoirs dans divers contextes; • Solide expérience de l’exercice de l’autorité et de l’encadrement, ayant permis d’assurer la cohésion d’équipes plurinationales et pluridisciplinaires comprenant un effectif important et de compositions diverses; • Expérience de la conduite de négociations de grande portée et complexes, portant sur des questions très diverses, avec, entre autres, des donateurs ou des fonctionnaires gouvernementaux, des partenaires et des médias; • Aptitude à assurer la visibilité du PAM dans les médias et à animer des points de presse de telle sorte qu’il soit rendu compte de façon appropriée de l’action que mène le PAM dans le cadre de situations fortement médiatisées et de nature extrêmement délicate; • Expérience de la gestion d’initiatives de collecte de fonds de grande ampleur et complexes, avec des résultats très positifs; • Expérience de la conduite d’opérations d’urgence, de grande portée et hautement complexes, idéalement dans un lieu d’affectation difficile; • Autres activités professionnelles exercées préalablement en République démocratique du Congo souhaitables; • Aptitude avérée à mettre en œuvre des changements et obtenir des résultats dans des contextes délicats sur le plan opérationnel; • Aptitude à la direction − avec un degré élevé d’intégrité − et capacité à prendre en compte l’ensemble des tenants et aboutissants avant d’arrêter une décision; • Sens solide de la diplomatie et connaissance intuitive de la dynamique organisationnelle, pour gérer avec tact et efficacité des relations de confiance complexes; • Excellente présentation, aptitude à s’exprimer en public et compétences d’ensemble en matière de communication. QUALIFICATIONS MINIMALES REQUISES • Formation: diplôme universitaire de niveau supérieur en économie, développement international, sciences sociales ou dans une autre discipline pertinente, ou diplôme universitaire de base complété par plusieurs années d’expérience professionnelle pertinente ou par une formation ou des cours de niveau supérieur. • Connaissances linguistiques: maîtrise (niveau C) de l’anglais et du français. MODALITÉS ET CONDITIONS Le candidat retenu sera employé sur la base d’un contrat de durée déterminée soumis à la politique de rotation du personnel, pour une durée de deux ans dans un même lieu d’affectation avec une période d’essai d’un an. Le PAM offre des prestations et avantages motivants − outre la rémunération de base, une indemnité de poste, une prime de réinstallation, des indemnités de voyage et de déménagement, 30 jours de congé annuel, un droit à congé dans les foyers, une indemnité pour frais d’études pour les enfants à charge, un régime de retraite et une assurance maladie. On trouvera plus de détails à l’adresse icsc.un.org. DATE LIMITE DE DÉPÔT DES CANDIDATURES 16 août 2020 Pour postuler veuillez cliquer sur le lien suivant https://bit.ly/external_posting_CountryDirectorDRCD2 Le PAM est à la recherche de candidats d’une intégrité et d’un professionnalisme sans faille, qui partagent nos principes humanitaires. La personne choisie le sera à l’issue d’une présélection, sachant que le Programme promeut la diversité et l’équilibre de la représentation des femmes et des hommes. Les candidates et les candidats possédant les qualifications requises qui sont originaires d’un pays en développement sont particulièrement encouragés à postuler.   Le PAM ne tolère aucune forme de discrimination et n’exerce donc aucune discrimination envers les personnes vivant avec le VIH/sida. Ni l’Auditeur externe du PAM ni les membres du Comité consultatif pour les questions administratives et budgétaires (CCQAB), de la Commission de la fonction publique internationale (CFPI), du Comité financier de la FAO, du Comité d’audit du PAM, du Corps commun d’inspection (CCI) ou d’autres organes similaires du système des Nations Unies exerçant des responsabilités de supervision à l’égard du PAM ne peuvent faire acte de candidature à un poste à pourvoir au PAM (quel que soit le type de contrat auquel il est assujetti), que ce soit pendant leur période de service ou durant trois ans à compter de la cessation de service. WFP-Country Director (1)
2020-07-31 14:05:00
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