Technologies

Quatre start-up africaines à suivre en 2019

À Dakar, Sokhna Camara gère sa start-up, Avenir Consulting, depuis l’espace de coworking Agora. © Youri Lenquette pour JA

  • Kobo360 (Nigeria)

La start-up de Lagos, pilotée par Obi Ozor et Ife Oyedele II, entend révolutionner la logistique. Sa plateforme de mise en relation entre des propriétaires de flottes de camions – qui optimisent leur chargement – et des entreprises clientes – qui peuvent suivre leurs colis en temps réel – a démarré sur les chapeaux de roues : depuis son lancement au début de 2018, 297 000 tonnes ont été déplacées par 11 000 camions répertoriés sur sa plateforme. Après le Nigeria, Kobo360 vient de se lancer au Kenya.

Dernier montant levé : 7,2 millions de dollars (2018)

Investisseurs : IFC, YCombinator, WTI, Cardinal Stone Partners, Chandaria Capital, TLcom

  • InTouch (Sénégal)

Basée à Dakar, la jeune pousse fondée en 2015 par Omar Cissé a créé une application permettant aux commerçants de centraliser leurs différentes opérations de paiements mobiles, mais aussi d’offrir de nouveaux services, tels que la micro-assurance. Déjà active dans sept pays, elle prévoit une implantation dans dix nouveaux pays en 2019.

Dernier montant levé : 8 millions d’euros (2017) – recherche actuellement 15 millions

Investisseurs : Total et Worldline

  • Africa’s Talking (Kenya)

Plateforme de développement fondée en 2010 à Nairobi par Sam Gikandi, Africa’s Talking fédère quelque 25 000 codeurs et concepteurs africains d’applications qui, grâce à elle, échangent et vendent leurs services à des clients du monde entier. Après la capitale kényane, la start-up a essaimé dans sept capitales africaines, parmi lesquelles Kigali et Abidjan.

Dernier montant levé : 8,6 millions de dollars (2018)

Investisseurs : IFC, Orange, Social Capital


>> A LIRE – Bruno Mettling : « En 2030, l’Afrique sera le continent le plus numérique du monde »


  • Vezeeta (Égypte) 

Son application de prise de rendez-vous médicaux, lancée en 2011, est aujourd’hui utilisée par 2 millions de patients chaque mois. Fondée au Caire par Amir Barzoum, la start-up a lancé ses services – disponibles en anglais et en arabe – dans toutes les grandes villes égyptiennes, mais aussi celles du Liban, d’Arabie saoudite et de Jordanie. Le doctolib égyptien vise désormais le Maghreb.

Dernier montant levé : 12 millions de dollars (2018)

Investisseurs : BECO Capital, Vostok New Ventures, Silicon Badia, Crescent Enterprises

Fermer

Je me connecte