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« Molière et Shéhérazad » : Fawzia Zouari explore son rapport au français, langue d’incertitude

L'écrivaine tunisienne Fawzia Zouari. © DR

Dans son nouvel ouvrage, « Molière et Shéhérazade », notre collaboratrice Fawzia Zouari explore son rapport intime au français et à l’écriture.

Au commencement était le verbe. Lorsqu’elle était enfant, Fawzia Zouari, écrivaine d’origine tunisienne, s’endormait au son des berceuses arabes chantées par sa mère. Mais c’est dans une autre langue, ou plutôt dans « la langue de l’Autre », qu’elle devient écrivaine et quitte ce statut d’enfant, pour enfin s’affirmer.

Dans son dernier ouvrage, Molière et Shéhérazade, publié chez Descartes et Cie, l’auteure s’interroge sur ce choix et ses conséquences. Avec la franchise qu’on lui connaît, elle pose des questions essentielles et subversives sur la langue, l’écriture et la liberté. Pourquoi écrire en français quand on a pour langue maternelle l’arabe ? Pourquoi écrire, d’ailleurs, et pour qui ?

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