Politique

Djibril Bassolé évacué en Tunisie, Hama Amadou au Sénat en France, l’affaire Matmati rebondit en Tunisie

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L’ex-ministre burkinabè des Affaires étrangères, poursuivi dans le cadre du procès des auteurs du putsch manqué, a été évacué en Tunisie pour des soins ; L’ancien Premier ministre nigérien, opposant en exil, interviendra lors d’un colloque au Sénat en France, en mai ; L’affaire Kamel Matmati, décédé sous la torture en 1991 à Gabès, rebondit en Tunisie… Chaque semaine, Jeune Afrique vous rend compte de l’activité des contre-pouvoirs africains.

• Burkina : où est Bassolé ?

Djibrill Bassolé, l’ancien ministre burkinabè des Affaires étrangères (ici en 2015).

Djibrill Bassolé, l’ancien ministre burkinabè des Affaires étrangères (ici en 2015). © Camille Millerand pour JA

Souffrant de troubles cardiaques et évacué en Tunisie le 6 mars, Djibrill Bassolé est hospitalisé à Hammamet, où il passe une série d’examens. Son épouse, Rosalie, est à ses côtés.

L’ex-ministre burkinabè des Affaires étrangères s’est engagé à regagner son pays dès qu’il sera rétabli, afin de continuer à participer à son procès.

• Niger-France: Hama Amadou au Sénat

Hama Amadou, à Paris, le 15 septembre 2015.

Hama Amadou, à Paris, le 15 septembre 2015. © Vincent Fournier/J.A.

L’opposant Hama Amadou prendra la parole à l’occasion d’un colloque consacré au Sahel, organisé au Sénat français à la mi-mai.

En juillet 2018, l’ancien Premier ministre, qui vit en exil à Paris, avait adressé un courrier à Emmanuel Macron, le saluant pour son action dans la région et lui demandant une audience. Il y critiquait au passage le gouvernement nigérien.

• Tunisie : l’affaire Matmati rebondit

Un comité de soutien à Kamel Matmati devant le tribunal de Gabès, le 29 mai 2018.

Un comité de soutien à Kamel Matmati devant le tribunal de Gabès, le 29 mai 2018. © DR/ Twitter Akim Rezgui

Premier dossier traité dans le cadre de la justice transitionnelle, l’affaire Kamel Matmati, du nom de cet islamiste décédé sous la torture en 1991 à Gabès, rebondit. Le 13 mars, deux mandats d’amener ont été émis à l’encontre d’Abdallah Kallel, à l’époque ministre de l’Intérieur, et de Mohamed Ali Ganzoui, alors directeur général des services spéciaux.

Sur proposition d’Ennahdha, le gouvernement compte par ailleurs soumettre à l’Assemblée un projet de loi prévoyant que les entreprises se substituent à l’État, dont les caisses sont vides, pour financer un fonds d’indemnisation des victimes.

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