Politique

Bénin : la tentation autoritaire

Le président du Bénin, Patrice Talon. © RODRIGUE AKO/Presidence Bénin

Pour la première fois depuis trente ans, aucun candidat de l’opposition ne sera autorisé à concourir aux législatives d’avril. Faut-il s’en inquiéter ?

Les Béninois seront-ils encore nombreux à se rendre aux urnes pour les législatives du 28 avril ? Pour la première fois depuis le « renouveau démocratique » qu’a connu le pays, en 1990, aucun candidat de l’opposition ne sera autorisé à concourir à ce scrutin. Le 5 mars, la Commission électorale (Cena) a confirmé la liste des partis politiques qui y prendront part. Celle-ci ne comporte que deux formations, soutenant l’une et l’autre le chef de l’État : l’Union progressiste et le Bloc républicain.

Cette situation inédite est la conséquence de la réforme du système partisan et du code électoral voulue par Patrice Talon.

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