Politique

Lamamra fidèle à l’UA et l’ONU, Tahya Tounes se veut un modèle, l’oubli d’Assoumani…

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Mis à jour le 12 novembre 2019 à 16h45
Secrets de Palais

Secrets de Palais © JA

Ramtane Lamamra continuera d’exercer ses fonctions auprès de l’UA et de l’ONU, le nouveau parti tunisien Tahya Tounes se veut un modèle de démocratie, le président comorien oublie de signer un décret déléguant intérim… Chaque semaine, Jeune Afrique vous dévoile les coulisses du pouvoir. Plongée dans les secrets des chefs d’État et de leur premier cercle.

• Algérie : Lamamra ne lâche rien

Alors vice-Premier Ministre algérien, Ramtane Lamamra prend la parole lors de la 71ème session de l'Assemblée générale des Nations Unies, le 22 septembre 2016 au siège de l'ONU.

Alors vice-Premier Ministre algérien, Ramtane Lamamra prend la parole lors de la 71ème session de l'Assemblée générale des Nations Unies, le 22 septembre 2016 au siège de l'ONU. © Frank Franklin II/AP/SIPA

Nommé ministre d’État et conseiller diplomatique d’Abdelaziz Bouteflika le 14 février, Ramtane Lamamra, qui ne fera pas partie de l’équipe de campagne du président, ne renonce pas pour autant à ses autres missions. L’ex-ministre des Affaires étrangères continuera à conseiller Moussa Faki Mahamat, le président de la Commission de l’UA, et à siéger au Conseil consultatif de haut niveau sur la médiation, auprès de l’ONU.

• Tunisie : un parti modèle

Meeting de lancement du parti Tahya Tounes, à Monastir, le 27 janvier.

Meeting de lancement du parti Tahya Tounes, à Monastir, le 27 janvier. © Nicolas Fauqué/www.imagesdetunisie.com

Lancé par des proches de Youssef Chahed, le parti Tahya Tounes se veut un modèle de démocratie interne. Ce sont les militants de base qui devraient élire leurs responsables nationaux. Des personnalités seront chargées d’encadrer ces élections. Chafik Sarsar, l’ex-président de l’Isie (l’instance qui organise les scrutins nationaux) avait été pressenti. Il aurait décliné.

• Comores : l’oubli d’Azali

Azali Assoumani, président de l'Union des Comores. A Paris, le 12 novembre 2018.

Azali Assoumani, président de l'Union des Comores. A Paris, le 12 novembre 2018. © Vincent Fournier/JA

Étant candidat à sa propre succession, Azali Assoumani est tenu, le temps de sa campagne, de confier l’intérim de la présidence à un tiers. Ce qu’il a fait, le 14 février, en désignant Moustadroine Abdou, son ministre de l’Énergie. Problème : le matin même, avant de quitter Moroni pour Anjouan, il a oublié de signer le décret d’application… Saïd Ali Saïd Ahmed, son conseiller, a dû le rejoindre afin que le document soit signé dans les délais.

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