Diplomatie

Sommet Arabie saoudite-Afrique, rencontre Afrique-France, Mkapa dénonce le Burundi…

© JA

L'Arabie saoudite souhaite organiser à l'automne une grande rencontre avec l'Afrique, le sommet Afrique-France placé sous le thème de « la ville durable », le facilitateur du dialogue interburundais Benjamin Mkapa jette l'éponge... Chaque semaine, Jeune Afrique vous invite dans les coulisses de la diplomatie africaine.

• Arabie saoudite-Afrique : Riyad veut son sommet

Le roi Salman d'Arabie saoudite (centre) avec le président érythréen Issayas Afeworki (gauche) et le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed, le 16 septembre 2018 à Jeddah. © AP/SIPA

L’Arabie saoudite fait de plus en plus les yeux doux à l’Afrique. Il y a un an, le roi Salman avait nommé le diplomate Ahmed Ben Abdelaziz Qattan ministre des Affaires africaines – du jamais-vu dans le pays. Il souhaite aujourd’hui qu’un premier sommet Arabie saoudite-Afrique soit organisé en octobre ou en novembre. Pour le lieu, les autorités hésitent encore entre Riyad et Djeddah.


>>> À LIRE – Arabie saoudite : « Sans l’Éthiopie et l’Érythrée, une alliance de la mer Rouge ne tient pas la route »


• Afrique-France : on se met au vert

La cellule Afrique de l’Élysée, que dirige Franck Paris, s’attelle aux préparatifs du 28e sommet Afrique-France, qui se tiendra au cours du premier semestre de 2020. Selon nos sources, une partie de l’événement se déroulera à Paris et une autre, dans « une ville de province à la pointe des questions écologiques », le thème du sommet étant consacré à « la ville durable ». L’Élysée souhaite en effet nouer des partenariats avec les pays africains dans « un domaine où les entreprises françaises sont performantes ».

• Burundi-EAC : le « j’accuse » de Mkapa

L'ancien président tanzanien Benjamin Mkapa, à Nairobi le 7 janvier 2009. © KHALIL SENOSI/AP/SIPA

Dans son rapport sur le dialogue interburundais, présenté lors du huis clos des chefs d’État de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) le 1er février à Arusha, Benjamin Mkapa, le facilitateur tanzanien, a critiqué le « manque d’implication » du gouvernement burundais et « sa réticence » à « s’engager dans un dialogue ouvert à tous ». Une attitude qui, selon lui, l’a contraint à mettre fin à sa mission, après trois ans d’échecs.

Votre magazine JEUNE AFRIQUE

consultable sur smartphone, PC et tablette

Couverture

Profitez de tous nos contenus exclusifs en illimité !

Abonnez-vous à partir de 7,99€

Déjà abonné(e) ? Accédez au kiosque

Abonnez-vous à la version papier

Fermer

Je me connecte