Politique

Centrafrique : une loi permettant le retour des anciens chefs d’État prévue dans l’accord de paix

Les 14 groupes armés et le gouvernement ont apposé leur signature au bas du texte consacrant la paix et le vivre ensemble, ce 6 février 2019 à Bangui, en présence de la communauté internationale. © Flickr/CC/UN/MINUSCA - Herve Serefio

L'accord politique pour la paix et la réconciliation paraphé le 6 février à Bangui prévoit « l’adoption d’une loi sur le statut des anciens chefs d’État ».

L’accord de paix centrafricain paraphé le 6 février à Bangui prévoit « l’adoption d’une loi sur le statut des anciens chefs d’État ». « Elle doit permettre à ces derniers de rentrer au pays et, ainsi, d’éviter d’entretenir des frustrations qui alimentent le conflit », explique un signataire.


>>> À LIRE – Centrafrique – Décentralisation, justice et nouveau gouvernement : ce que contient l’accord de paix


Une amnistie nationale ?

Les groupes armés, notamment celui de Noureddine Adam, qui entretient des contacts fréquents avec l’ex-président Michel Djotodia, militaient en faveur d’une telle loi. Le texte de l’accord ne précise pas quel sera son contenu, mais lesdits groupes ont plaidé pour que les anciens présidents bénéficient d’une amnistie nationale.

Votre magazine JEUNE AFRIQUE

consultable sur smartphone, PC et tablette

Couverture

Profitez de tous nos contenus exclusifs en illimité !

Abonnez-vous à partir de 7,99€

Déjà abonné(e) ? Accédez au kiosque

Abonnez-vous à la version papier

Fermer

Je me connecte