Entreprises & marchés

Crise anglophone au Cameroun : les entreprises dans la tourmente

Marché de Buea © Bmnda, CC, wikimedia Commons

Fermetures, délocalisations, arrêt d’activités, dégraissages. Le conflit qui sévit depuis deux ans dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest pèse de plus en plus sur l’économie nationale.

Faute de personnel suffisant, Churchill Mambe Nanje a été contraint de jeter l’éponge à la mi-janvier et s’est résolu à rembourser les 1 200 dollars reçus comme avance de la part d’un client dont il devait assurer le marketing du portail internet. Pour la même raison, le fondateur du moteur de recherche Njorku a également dû renoncer à un marché de 8 000 dollars qu’un client installé en Californie lui avait proposés pour développer une application mobile. Ainsi va le quotidien de cette start-up, installée dans la Silicon Mountain, le temple de l’effervescence numérique du Cameroun, pris dans le tourbillon de la crise des régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

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