Dossier

Cet article est issu du dossier «Télécoms : les derniers paris d’Airtel»

Voir tout le sommaire
Télécoms

Télécoms : Airtel rétablit le contact avec Niamey

Le boulevard de la République, à Niamey. © Vincent Fournier/JA

Après plus d’un mois de fermeture, Airtel a été autorisé début janvier à rouvrir ses bureaux à Niamey.

Comme Orange, également concerné par cette sanction, le groupe indien – qui avec 4,4 millions d’abonnés détient plus de 51 % du marché local – a finalement trouvé un accord avec les autorités locales, qui lui réclamaient 62 milliards de F CFA (94,5 millions d’euros) dans le cadre d’un redressement fiscal.

La somme avait été jugée totalement disproportionnée par ses dirigeants. Elle représente environ 70 % du chiffre d’affaires annuel d’Airtel dans le pays. Rien n’a filtré concernant les modalités de règlement de ce différend, symptomatique des relations délicates qu’entretient le Niger avec les opérateurs de télécoms depuis dix-huit mois.

Vous êtes à présent connecté(e) à votre compte Jeune Afrique, mais vous n'êtes pas abonné(e) à Jeune Afrique Digital

Cet article est réservé aux abonnés


Abonnez-vous à partir de 7,99€pour accéder à tous les articles en illimité

Déjà abonné ?

Besoin d'aide

Vos avantages abonné

  1. 1. Accèdez en illimité à l'ensemble des articles sur le site et l'application Jeuneafrique.com (iOs & Android)
  2. 2. Bénéficiez en avant première, 24 heures avant leur parution, de chaque numéro et hors séries Jeune Afrique sur l'application Jeune Afrique Le Magazine (iOS & Android)
  3. 3. Recevez la newsletter économie quotidienne réservée aux abonnés
  4. 4. Profitez de 2 ans d'archives de Jeune Afrique en édition numérique
  5. 5. Abonnement sans engagement de durée avec l'offre mensuelle tacitement renouvelable*

*Service uniquement disponible pour les abonnements à durée libre.

Fermer

Je me connecte