Politique

Présidentielle en RDC : Corneille Nangaa, sous pression, souhaite passer à « autre chose »

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Corneille Nangaa, président de la Ceni, le 13 novembre 2018, à Kinshasa.

Corneille Nangaa, président de la Ceni, le 13 novembre 2018, à Kinshasa. © Trésor Kibangula/JA

Sous pression depuis l’annonce des résultats provisoires, le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a confié à JA qu’il attendait la fin de son mandat, en juin, pour passer à « autre chose ».

Depuis la publication des résultats provisoires contestés des élections du 30 décembre 2018, Corneille Nangaa « [se] repose » dans une suite d’hôtel du centre-ville de Kinshasa.

Subissant des pressions de toutes parts, le président de la Ceni a confié à JA qu’il attendait impatiemment la fin de son mandat, en juin, pour passer à « autre chose » : études, agriculture, exploitation de ses mines d’or, dont il assure détenir des permis datant d’avant son arrivée à la tête de la Ceni.


>>> À LIRE – RDC : Corneille Nangaa a réponse à tout


Des reproches de Fayulu ou Ramazani Shadary

Son propre père, candidat malheureux à la députation à Watsa, le soupçonne d’avoir « volé [ses] voix pour les donner à un autre ». L’opposant Martin Fayulu, qui conteste la victoire de Félix Tshisekedi, lui adresse les mêmes reproches.

Arrivé troisième, selon les résultats de la Ceni, Emmanuel Ramazani Shadary, le dauphin du président Joseph Kabila, est lui aussi « en colère » contre Nangaa et l’accuse de trahison.

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

JA3093_600b devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€

Abonné(e) au journal papier ?

Activez votre compte
Fermer

Je me connecte