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Cet article est issu du dossier «Gabon-Maroc : M6 et le patient gabonais»

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Politique économique

Pour le Maroc, l’eldorado gabonais n’est plus ce qu’il était

Le siège d'Attijariwafa Bank à Casablanca le 7 septembre 2011 (illustration). © Hassan OUAZZANI Pour Jeune Afrique

L’amitié liant Ali Bongo Ondimba à Mohammed VI n’assure aucun traitement préférentiel aux entreprises marocaines sur le marché gabonais, insiste-t-on à Rabat, mis à part l’exemption de visa aux frontières. « L’amitié entre le souverain et le président demeure personnelle, il n’y a jamais eu de relations d’affaires entre eux », précise une source marocaine.

« L’amitié entre le souverain et le président demeure personnelle, il n’y a jamais eu de relations d’affaires entre eux », précise une source marocaine. Il est vrai que la place du Maroc au sein de l’économie gabonaise est relativement faible, incomparable avec celle qu’il occupe dans d’autres pays du continent, comme le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Mali ou la Guinée.

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